Débutant

agar.io

Agar.io dans MineCraft ? Possible !

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Auteur : NoxyBoy

Sujet : Agar.io dans MineCraft

Qu’est-ce que je pense de ce jeu transferé dans MineCraft ? :

Map sympathique entre amis

8,5/10 pour le portage sur MineCraft

 

Vous êtes, sans doute, très peu à connaître ce fameux jeu, agar.io, où le principe est simplement de manger des boules de couleurs pour faire grandir votre propre personnage sur une surface telle une feuille quadrillée et où il faudra manger le maximum de boules pour être assez grand pour dévorer vos ennemis. Ce jeu est un bon passe-temps et très marrant. Vous pourrez être plusieurs centaines à jouer à ce jeu, assez ardu où il faudra user de stratégie pour ne pas être avalé.

 

ligne-cube-cute

Hé bien, Sethblings, que vous connaissez très certainement pour ses créations de maps aventures assez folles et très développées a réussi, avec un tas de Command Block, à nous créer une map délirante, reposant sur les principes d’agar.io et qui, au final, vous fera passer le temps avec vos amis, avec de très bon délires.

Pour ma part, après avoir testé cette carte avec de nombreux amis, vous pouvez passer des bons moments.

Je pense que la vidéo du créateur lui-même vous permettra de vous faire votre propre avis 😀

 

Voir la vidéo de Sethblings

ligne-cube-cute

Télécharger la Map

Version Web

ligne-cube-cute

J’espère que ce court article, contrairement à mes habitudes, vous aura plu. On ce retrouvera dans mes prochains articles, et que vous prendrez autant de plaisir que d’habitude.

Bonne soirée/journée à vous et que la force Minecraftienne soit avec vous, mes disciples.

MinecraftInServer

Comment créer votre propre serveur MineCraft sur un VPS/Dédié Linux ?

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Auteur : MrJ_Geek
Difficulté du Tutoriel : Moyenne

 

Bonjour à tous,

Que vous soyez hébergeur amateur ou professionnel, il est toujours sympathique de savoir héberger son propre serveur sur une machine personnelle, ou louée chez un hébergeur officiel (OVH, Kimsufi, SYS). Ce tutoriel aura pour but de vous expliquer comment héberger votre serveur sous Linux (Précisément : Debian 6 ou 7).

Commençons !


Pour les flemmards de la lecture, voici une vidéo tournée récemment.

Si vous voulez plus de précisions, allez lire haha 🙂

 


Comment se connecter à ma machine dédiée ?

Vous utiliserez le système SSH. Ceci dit, il y a deux manières de le faire, en fonction de votre OS (système d’exploitation).

Sur Windows : Il vous faudra télécharger un logiciel se nommant « Putty » : http://www.putty.org/

Sur Mac et Linux : Il vous faudra ouvrir le terminal et y entrer la commande suivante :

ssh root@ip_du_serveur -p 22

Pour ce tutoriel, nous utiliserons Putty et travaillerons sous Windows.

Étape 1 – Récupérer les identifiants de connexion

Lors de la location de votre machine dédiée, vous recevrez normalement un courriel contenant l’adresse IP du serveur, le nom d’utilisateur par défaut (root s’il n’est pas modifié) et son mot de passe.


Étape 2 – Se connecter au serveur

Pour cela, vous devrez ouvrir Putty, entrer l’IP de votre serveur dans le champ « Hostname (or IP address) », puis cliquer sur Open afin d’obtenir cette fenêtre :

PuttyConnected

Accueil Putty

De cette fenêtre, vous devrez entrer le nom d’utilisateur et appuyer sur la touche Entrée, pour ensuite insérer le mot de passe. Il ne s’affichera pas, c’est normal. Quand vous l’aurez inséré, vous appuierez une nouvelle fois sur Entrée. Vous arriverez donc sur quelque chose comme ça :

PuttyFullConnected

Putty Connecté

Vous voilà donc connecté !


Étape 3– Protéger son serveur

Maintenant, nous allons rajouter l’outil « Sudo » puis créer un second compte sur votre machine. Celui-ci vous permettra de vous connecter au serveur, vu que le compte « root » va être désactivé. Entrez les commandes suivantes (en spécifiant le nom d’utilisateur voulu) :

apt-get update
apt-get install sudo nano sudo
adduser <nom d'utilisateur>

Après, il vous suffira de répondre aux questions et le compte sera créé. Nous allons par la suite désactiver le compte « root » et cette étape sera finie. Pour cela, nous allons reconfigurer le serveur SSH. Utilisez les commandes suivantes :

cd /etc/ssh
rm sshd_config
nano sshd_config

Copiez le résultat dans le nouveau fichier à l’aide du clic droit (Putty ne reconnaît pas les raccourcis CTRL+C et CTRL+V).

# Package generated configuration file
# See the sshd_config(5) manpage for details

# What ports, IPs and protocols we listen for
Port 2022
# Use these options to restrict which interfaces/protocols sshd will bind to
#ListenAddress ::
#ListenAddress 0.0.0.0
Protocol 2
# HostKeys for protocol version 2
HostKey /etc/ssh/ssh_host_rsa_key
HostKey /etc/ssh/ssh_host_dsa_key
HostKey /etc/ssh/ssh_host_ecdsa_key
#Privilege Separation is turned on for security
UsePrivilegeSeparation yes

# Lifetime and size of ephemeral version 1 server key
KeyRegenerationInterval 3600
ServerKeyBits 768

# Logging
SyslogFacility AUTH
LogLevel INFO

# Authentication:
LoginGraceTime 120
PermitRootLogin no
StrictModes yes

RSAAuthentication yes
PubkeyAuthentication yes
#AuthorizedKeysFile     %h/.ssh/authorized_keys

# Don't read the user's ~/.rhosts and ~/.shosts files
IgnoreRhosts yes
# For this to work you will also need host keys in /etc/ssh_known_hosts
RhostsRSAAuthentication no
# similar for protocol version 2
HostbasedAuthentication no
# Uncomment if you don't trust ~/.ssh/known_hosts for RhostsRSAAuthentication
#IgnoreUserKnownHosts yes

# To enable empty passwords, change to yes (NOT RECOMMENDED)
PermitEmptyPasswords no

# Change to yes to enable challenge-response passwords (beware issues with
# some PAM modules and threads)
ChallengeResponseAuthentication no

# Change to no to disable tunnelled clear text passwords
#PasswordAuthentication yes

# Kerberos options
#KerberosAuthentication no
#KerberosGetAFSToken no
#KerberosOrLocalPasswd yes
#KerberosTicketCleanup yes

# GSSAPI options
#GSSAPIAuthentication no
#GSSAPICleanupCredentials yes

X11Forwarding no
X11DisplayOffset 10
PrintMotd no
PrintLastLog yes
TCPKeepAlive yes
#UseLogin no

#MaxStartups 10:30:60
#Banner /etc/issue.net

# Allow client to pass locale environment variables
AcceptEnv LANG LC_*

Subsystem sftp /usr/lib/openssh/sftp-server

# Set this to 'yes' to enable PAM authentication, account processing,
# and session processing. If this is enabled, PAM authentication will
# be allowed through the ChallengeResponseAuthentication and
# PasswordAuthentication.  Depending on your PAM configuration,
# PAM authentication via ChallengeResponseAuthentication may bypass
# the setting of "PermitRootLogin without-password".
# If you just want the PAM account and session checks to run without
# PAM authentication, then enable this but set PasswordAuthentication
# and ChallengeResponseAuthentication to 'no'.
UsePAM yes

Désormais, faites CTRL+X pour quitter le fichier, puis confirmez la fermeture (via la touche O ou Y, en fonction de la langue du logiciel). Après ça, utilisez la commande suivante :

/etc/init.d/ssh restart

Fermez Putty, ouvrez-le à nouveau et modifiez le port de connexion pour 2022 au lieu de 22. Connectez-vous et utilisez le compte secondaire que vous avez créé avec « sudo », vu que root n’est désormais plus accessible en SSH.


Étape 4 – Installation des mises à jour et de Java

Utilisez les commandes suivantes :

su
apt-get update
apt-get upgrade
apt-get install openjdk-7-jre

Étape 5 – Installation de CraftBukkit

Pour cette étape, il nous faut préparer le serveur, puis récupérer CraftBukkit. Effectuez les commandes suivantes :

sudo mkdir /opt/craftbukkit/
sudo chown (nomdeluser):(nomdeluser) /opt/craftbukkit/
cd /opt/craftbukkit/
wget http://dl.bukkit.org/latest-rb/craftbukkit.jar

Étape 6 – Installation de screen et lancement du serveur pour la première fois

Maintenant que nous avons installé le serveur, il faut installer screen, un petit logiciel qui va permettre à votre serveur de fonctionner 24 heures sur 24, sans s’arrêter quand vous couperez la session Putty. Entrez cette commande :

sudo apt-get install screen

Nous allons maintenant lancer le serveur pour la première fois, histoire de générer la map et créer les fichiers de configuration :

java -jar craftbukkit.jar -nogui

Une fois que l’initialisation du serveur sera terminée, faites CTRL+W ou écrivez stop dans la console du serveur. Vous avez maintenant tous les fichiers générés ! Vous pourrez les modifier à votre guise avec la commande « nano » :

nano <nom du fichier>

Pour accéder à votre serveur ainsi qu’à ses fichiers, utilisez le logiciel Filezilla. Pour vous y connecter, rajoutez « sftp:// » avant l’adresse du serveur et n’oubliez pas le port, qui sera le même que celui du SSH, c’est-à-dire, 2022.

Dès maintenant, vous pourrez lancer votre serveur avec la commande suivante :

screen -dmS bukkit "java -Xmx 1024M -Xms 256M -jar craftbukkit.jar -nogui"

Dans la commande ci-dessus, le Xmx correspond à la RAM (mémoire vive) maximum que le serveur MINECRAFT peut utiliser. À l’inverse, le Xms est la RAM minimale qui est mise à sa disposition.

Pour arrêter le serveur, vous devrez entrer la commande suivante :

screen -r bukkit
stop

Étape 7 – Vous faciliter la tâche (Bonus)

Par expérience personnelle, il est assez ennuyeux de devoir, à chaque redémarrage de la machine, relancer le serveur avec toutes ces commandes. C’est pour cela que je vous ai créé ce qu’on appelle un Daemon (Démon). C’est un service qui fait que votre serveur démarre tout seul même après un redémarrage machine et qui vous permet de faire une seule commande pour le démarrer, le redémarrer et l’arrêter, en plus d’autres fonctionnalités. Voici la démarche à suivre :

su
cd
wget https://www.minecraft-news.fr/wp-content/uploads/2015/05/daemon
mv daemon /etc/init.d/minecraft.sh
chmod +r /etc/init.d/minecraft.sh

Voilà, votre bonus est installé ! Il ne vous manque qu’une dernière étape, le paramétrer !

nano /etc/init.d/minecraft.sh

Des commentaires ont été placés là où vous devez modifier la configuration. Voilà la liste des commandes d’utilisation de votre bonus.

# Liste des commandes :
/etc/init.d/ashucraft 
# Démarrage du serveur minecraft
/etc/init.d/minecraft start
# Stopper le serveur minecraft
/etc/init.d/minecraft stop
# Redémarrage :
/etc/init.d/minecraft restart
# Status du serveur :
/etc/init.d/minecraft status
# Envoyer une commande au serveur :
/etc/init.d/minecraft command <ecrivez la commande a envoyé au serveur ici>
# Voir la console du serveur : 
/etc/init.d/minecraft show

ligne-cube-cute

Putty KimSufi

ligne-cube-cute

Voilà, c’est sur cette petite description de votre bonus que se termine ce tutoriel. Merci de m’avoir lu, et j’espère que votre lecture vous aura été utile. Vous pouvez laisser des commentaires s’il vous arrive des quenelles pendant la réalisation, et je vous aiderai à les régler.

N’oubliez pas de nous follow sur Twitter pour être informé de chaque sortie d’article ainsi que de nos événements ici

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Une-2

L’encyclopédie de la redstone, deuxième chapitre.

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Bonjour à vous, internautes ! Dans ce chapitre, nous apprendrons à lire la redstone pour pouvoir par la suite étudier des systèmes complexes et, bien évidemment, « écrire » en redstone !

 

Pour ce chapitre, nous verrons les débuts de la logique combinatoire – quel plaisir ! – qui, vous verrez, nous apportera un énorme soutien pour la création de systèmes. Nous étudierons à nouveau trois points :

  1. L’utilité de la redstone
  2. Les fonctions logiques
  3. Les portes logiques

 

 

       1 – L’utilité de la redstone

Je ne pense pas que vous soyez là par obligation. Vous désirez tous apprendre les mystères de la redstone, ou simplement progresser plus dans la matière, mais vous ne savez pas comment vous y prendre.
Avant toute chose, il faut se poser la question suivante : Pourquoi ?
Eh oui ! Si on veut apprendre la redstone, c’est pour l’utiliser, alors à quoi donc sert-elle ?

Comme dit dans le chapitre précédent, la redstone est logique: elle possède des émetteurs pouvant fonctionner comme des détecteurs, ainsi que des conducteurs pour tout transmettre aux récepteurs qui font tout un tas de trucs cools avec. Mais voyons à quoi peut donc servir la redstone pour faire ces « trucs cools ».

La redstone permet de faire différents types de systèmes, avec des automatiques, le plus souvent pour des fermes, qui détectent quand ils doivent activer le système de récolte. On peut aussi voir des systèmes de protection ou de dissimulation, comme une trappe qui s’ouvre sous les pieds de vos ennemis, ou bien une entrée secrète à votre base souterraine qui s’ouvre à partir d’un digicode. La redstone permet également la création de machines qui peuvent vous aider avec votre stockage : trier vos coffres tout seuls, fabriquer vos potions, activer/désactiver vos fours quand vous le souhaitez, vous envoyer votre tenue B22 en diamant… Mais ce que je trouve le plus génial, c’est qu’on peut même en faire des maps aventure, dont le but est de restreindre les joueurs en leur donnant une quête à accomplir afin de leur faire vivre une aventure que vous aurez créée.

Comme vous le voyez, la redstone fait des « trucs cools ». Alors, si vous avez certaines idées derrière la tête que vous souhaitez pouvoir mettre à bien un jour, lisez bien la suite, car votre réel apprentissage commence dès maintenant.

 

       2 – Fonctions logiques

Avant de vous apprendre à utiliser la redstone, je vais vous apprendre à la faire réfléchir. En effet, pour chaque action que l’on désire, nous allons créer une condition. Prenons un exemple :

Je veux que quand j’appuie sur un bouton et [que je suis sur ma plaque de pression ou que mon levier est activé], ma porte s’ouvre.

Vous comprenez bien que cet exemple est bidon, mais il est typique de bien d’autre cas. Néanmoins, comment faire pour trouver un ordre et un système adéquat d’après un simple énoncé  ?
D’abord, pour être sûr d’avoir tout compris, il faut faire un tableau.


A. Le tableau de vérité :

Ce tableau de vérité est très simple à assimiler. Le principe est de représenter toutes les combinaisons de possibilités d’entrée, donc le courant venant des détecteurs comme le levier, le bouton et la plaque, et de montrer leurs interactions avec les sorties, ici le courant qui ouvre la porte. Puisque la redstone est binaire, on applique une notation booléenne( vrai ou faux ; 1 ou 0) dans notre tableau, avec « 0 » pour « redstone désactivée » et « 1 » pour « redstone activée ». On traduit l’énoncé « quand j’appuie sur un bouton et [que je suis sur ma plaque de pression ou que mon levier est activé], ma porte s’ouvre » par le tableau suivant :

 = Bouton  = Plaque de pression  = Levier  = Porte
0 0 0 0
0 0 1 0
0 1 0 0
0 1 1 0
1 0 0 0
1 0 1 1
1 1 0 1
1 1 1 1

 

 

 

 

J’ai bien représenté dans mon tableau l’alternance de mes entrées ( et ) et, quand ils remplissent les conditions de mon énoncé, j’ai mis ma sortie () à « 1 » pour dire qu’il faut que je lui envoie du courant.

Grâce à cette étape, nous avons transformé un énoncé pouvant être compliqué en un simple tableau, duquel nous pourrons tirer une équation.


B. Les équations logiques basiques :

Les équations logiques se basent principalement sur trois portes logiques. Les portes logiques, elles, créent les conditions dans un système. C’est là que les entrées, en fonction de la porte logique utilisée, deviendront une sortie.
Ces trois portes, que je vais présenter dans leur ordre de priorité à la lecture, sont la porte « NON » de symbole « « , la porte « ET » de symbole «  » et la porte « OU » de symbole «  » . Maintenant, afin de trouver notre équation d’après notre tableau, nous allons dire que pour chaque possibilité où la sortie est à 1, je mets pour chaque entrée relative «  » si l’entrée est 1, et «  » si l’entrée est 0. Puis, je rajoute une porte ET entre chaque entrée et une porte OU entre chaque possibilité.
Gardez votre calme et reprenons l’exemple.

1ère étape.
Regrouper les sorties à 1 du tableau :

 = Bouton  = Plaque de pression  = Levier  = Porte
1 0 1 1
1 1 0 1
1 1 1 1

 

2ème étape.
En déduire l’équation pour chaque ligne du tableau.

Concrètement, je dis : ma porte s’ouvre si (mon bouton est activé ET ma plaque de pression est désactivée ET mon levier est activé) OU (mon bouton ET mon levier sont activés ET ma plaque de pression est désactivée) OU (mon bouton ET ma plaque de pression ET mon levier sont activés).

Je me rends bien compte que cette partie est complexe, mais elle est aussi très importante. Je vous conseille donc de relire les précédents points abordés avant de passer à la suite si vous n’avez pas compris. Vous aurez sans doute le déclic lors de votre relecture. D’ailleurs il est fortement conseillé de poser un instant votre canette de soda et de sortir la main de votre calbut pour pouvoir mieux comprendre… après tant que vous vous lavez les mains avant de poster un commentaire, cela ne me dérange pas…

Laissez-moi vous dire, avant de finir sur les équations, que dans notre cas, nous avons régressé. Je vous ai donné un énoncé simple et nous avons au final une longue équation. C’est parce que je ne l’ai pas encore simplifiée. Mais cette technique est utile dans le cas inverse où, d’un système compliqué avec plein d’entrées et de conditions complexes qu’on veut effectuer, on obtient une équation bien plus simple et réduite. Préparez-vous donc à bouffer de l’équation logique, car bien que cela soit complexe, vous adorerez vite le concept.

 

  C. Les logigrammes

Les logigrammes sont à la base utilisés pour des systèmes logiques avec l’électricité. C’est une représentation schématique d’un système avec seulement ses portes logiques. Avec la redstone, c’est pareil. Du coup, c’est à partir de cette étape que vous allez faire de la redstone concrètement. Hourra, on y est !

Mais donc, comment réaliser un logigramme à partir d’une équation ?
C’est très simple, il suffit de se représenter les sources du signal de chaque entrée et de placer dans l’ordre nos portes logiques.
C’est tout, rien de plus à ajouter, regardez le résultat :

Légende :  1 = inversion, & = ET , 1 = OU

Rien de plus simple à cette étape, non ?  Je tiens néanmoins à vous féliciter, car nous venons de faire notre premier système redstone !

Comment ça ? On vient de faire rien du tout, mon coco ! Je vois ce qu’est le schéma de tes portes logiques, mais une fois sur Minecraft, je fais quoi, moi ?

       3 – Les portes logiques

On va enfin laisser la théorie de côté pour arriver à la pratique, avec ces – tant attendues – portes logiques. Je rappelle donc l’idée : une porte logique aura une ou plusieurs entrées, et après vérification de sa condition (que tout soit activé pour une porte AND(ET) ou qu’il y en ait au moins une d’activée pour la porte OR(OU)), j’envoie du courant, ou non, à ma sortie.

Donc, pour chaque condition logique, une porte est idéale. Étudions les principales portes, avec les indications suivantes pour vous aider : les blocs bleus pour les entrées, les rouges pour désigner nos portes logiques, et les verts, à la fin du système, pour symboliser les sorties.

Porte NO(NON) :

La plus basique de toutes, cette porte logique permet d’inverser la sortie par rapport à l’entrée.

0 1
1 0

Le courant passe donc quand l’entrée est DÉSACTIVÉE.

 

Porte OR :

La porte OR est très couramment utilisée, mais sans que l’on s’en rende vraiment compte. Elle a différentes représentations, mais l’idée est simple : regrouper deux entrées en une sortie.

0 0 0
0 1 1
1 0 1
1 1 1

Le courant passe donc quand AU MOINS UNE des deux conditions est remplie.

 

Porte AND :

Une autre porte très pratique, la AND effectue la condition la plus utilisée :« Si mes entrées sont toutes ok, alors moi aussi ! » 

0 0 0
0 1 0
1 0 0
1 1 1

Le courant passe donc quand LES DEUX conditions sont remplies.

 

Portes inverses :

Ici, nous ne sommes pas en train de parler d’une porte en particulier, mais un type de portes. C’est un argument à rajouter à vos portes pour leurs attribuer l’effet inverse.

NOR :

0 0 1
0 1 0
1 0 0
1 1 0

Le courant ne passe donc PAS quand au moins une des deux conditions est remplie.

 

NAND :

0 0 1
0 1 1
1 0 1
1 1 0

Le courant ne passe donc PAS quand les deux conditions sont remplies.

 

Porte XOR :

Comment bien vous définir ce qu’est une porte exclusive ? Ah oui, je sais !
La porte XOR va s’inspirer de la porte OR mais n’acceptera pas l’addition de deux entrées actives. Elle ne fonctionne donc exclusivement qu’avec une seule entrée à 1.

0 0 0
0 1 1
1 0 1
1 1 0

Le courant ne passe donc que lorsqu’UNE SEULE des deux conditions est remplie.

 

Nous avons fait le tour des premières portes logiques sur Minecraft et ainsi vu comment commencer à construire des systèmes redstone. On avance pas mal, je trouve.

Je vous conseille vivement de vous entraîner un peu avant le prochain chapitre. Essayez par exemple de faire un système qui requerrait une XNOR (non-ou exclusif), ça fera un bon entrainement.
N’hésitez surtout pas à laisser un commentaire pour toute demande d’aide ou question que vous aimeriez que je traite dans mes futurs chapitres de l’encyclopédie. Ne ratez pas la suite, et à très bientôt.

Une-1

L’encyclopédie de la redstone, premier chapitre.

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Bonjour à vous, internautes ! Nous voici pour l’ouverture d’une nouvelle rubrique sur la redstone ! Cette rubrique vous apprendra à faire de petits systèmes et partir sur des choses plus complexes, mais surtout à en comprendre la mécanique !

 

 

Je vous le dis tout de suite, ma façon d’utiliser la redstone s’écarte de la majorité des autres personnes. Grâce à ma manière de faire, je peux facilement vous apprendre à faire de la redstone très basique ainsi qu’à complexifier et compacter tous vos systèmes redstone. Ne soyez plus effrayés : désormais, nous sommes là pour apprendre ensemble, étape par étape, à utiliser la redstone !
Cette rubrique sera toujours composée d’un sommaire pour que vous sachiez sur quoi portera l’ensemble du chapitre.

Pour ce premier chapitre, nous ne ferons pas de pratique mais uniquement de la théorie autour de ce qu’est la redstone, qui se divise en trois points :

  1. Les conducteurs
  2. Les émetteurs
  3. Les récepteurs

 

     Définition de la redstone.

Pour commencer, je pense qu’il est important de clarifier un point pour que nous sachons de quoi nous parlons : Qu’est-ce que la redstone ? Ou plutôt, qu’est-ce que la redstone pour vous ?
Nous avons tous nos préférences dans la manière de faire les choses et la redstone repose sur notre réflexion : comment notre cerveau verra de tel point de vue un problème et proposera une réponse d’une certaine manière qui lui est propre pour le régler. On peut ainsi dire que la redstone est un art, ce qui est normal sur Minecraft, l’un des jeux qui se base le plus sur notre côté créatif. Chacun peut donc définir ce qu’est la redstone, d’une manière qui pourra être différente des autres, sans que personne ait tort pour autant.
Pour ma part, c’est un langage informatique binaire à architecture, c’est-à-dire, un langage que chacun peut écrire et lire, qui ne transmet qu’une information (0 ou 1) et où la forme du système crée le programme (comme les processeurs). C’est compliqué, je sais.
Cependant, prenez-vous une tasse de café, décontractez vos muscles du dos et déboutonnez le premier bouton de votre jean pour vous mettre à l’aise, car on part tout de suite pour votre premier cours sur la redstone !

 

       1 – Les conducteurs

La redstone, mis à part être rouge, permet de conduire un courant. Quoi, vous étiez au courant ?
Le principe est simple. Je mets un émetteur basique qui génère un courant avec une ligne de redstone qui pointe vers une direction. Par conséquent, sur 15 blocs de distance, la redstone va comme subir une tension électrique qui pourra déclencher certains mécanismes. Si vous connaissez l’électricité, comme tout bon vivant du XXI siècle qui se respecte, alors vous connaissez la redstone.

Attends, tu es en train de me dire que la redstone ,c’est comme l’électricité ? On ne fait pas marcher de batterie de téléphone ou des télévisions avec, pourtant ?

Eh bien en fait, la redstone est comme l’électricité, mais en plus simple. On ne gère pas de Volts, d’Ampères ou de Watts, mais juste une force de 15 à 0… Alors c’est plus simple. Pas mieux ou plus chiant, juste plus simple. Mais sachez que si Minecraft ne permet pas de créer de batterie (de toute façon, pas besoin avec la redstone) ou de télévisions comme on fait avec l’électricité, elle possède toute sa force logique.
Ce que j’essaie de vous dire, c’est qu’avec de la redstone, on pourrait construire un processeur, une carte mère, bref, tout ce dont on a besoin pour faire un ordinateur, et ce, sans difficultés ! Enfin, pas plus que pour faire de vrais ordinateurs.
Mais attendez, malins que vous êtes. Vous vous dîtes que dans la partie conducteur, je ne vous ai pas encore dit ce qu’est un conducteur, et vous avez raison ! Mais je suis là pour vous enseigner la mécanique, alors il faut que je prenne mon temps pour que l’on parte avec des bases solides. Reprenons sur les conducteurs.
Des conducteurs dans Minecraft, on en a 4, ou plutôt 3 blocs et 1 type. Le premier leader est bien sûr la redstone, ou comme j’aime l’appeler, le « fil » de redstone. Son principe est simple, et nous l’avons déjà détaillé plus haut. Les deux suivants sont le répéteur et le comparateur. Le répéteur, lui, va juste transmettre le courant en remettant sa force au niveau 15. Il possède d’autres fonctionnalités, mais pour ne pas complexifier ce premier chapitre d’introduction, nous n’en parlerons pas, comme pour le comparateur (en gros, ça compare Oo). Et enfin, le dernier, qui rassemble tous les blocs opaques. Arrêtons-nous un instant là-dessus. Voyons pourquoi un bloc de verre ne transmet pas la redstone, contrairement à un bloc de pierre.
Chaque bloc a obligatoirement une spécificité : il est soit opaque, soit transparent. Un bloc transparent est un bloc qui laisse passer la lumière, comme le verre par exemple. Les autres, opaques, la retiennent, comme la pierre. Celle-ci est également dite solide, c’est-à-dire qu’elle fait des dégâts quand on a la tête dedans. Et vous noterez également, je vous prie, que tous les blocs opaques sont solides.
Et non, n’essayez pas de me faire la blague comme quoi la lave est solide, car on parle ici de dégâts d’étouffement.

En gros, les conducteurs reçoivent du courant et la ré-émettent… donc ce sont aussi des émetteurs, non ? Nan mais, attends, c’est quoi un émetteur ?

 

       2 – Les émetteurs

Les émetteurs dans Minecraft sont essentiels, car c’est grâce à eux que l’on interagit avec la redstone pour faire marcher nos systèmes. Dans la majorité des cas, ils servent d’interfaces entre l’utilisateur et le système, ou alors de détecteurs.

Ici, je veux bien sûr parler de tous les objets qui permettent de créer du courant si une de leurs conditions est valide. Voici un petit tableau de l’ensemble :

 

Nom de l’émetteur Condition d’activation
Le levier S’active si sa position est « ON »
La plaque de pression en pierre S’active si une entité player ou mob est dessus
La plaque de pression en bois S’active si une entité (peu importe laquelle) est dessus
La torche de redstone S’active si elle n’est pas elle-même activée par un autre courant
Le bouton en pierre S’active si un joueur appuie dessus; alimente pendant 10 tics de redstone/1 seconde
Le crochet S’active s’il détecte une entité dans son branchement
Le bouton en bois S’active si une entité appuie dessus; alimente pendant 15 tics de redstone/1,5 secondes
Les plaques de pression pondérées (légère et lourde) Nous allons les laisser de côté pour l’instant
Le capteur de lumière S’active selon la lumière captée et son mode (jour ou nuit)
Le bloc de redstone S’active… tout le temps, en fait !

 

Eh oui, encore pour certains, ces informations ne servent à rien si vous avez déjà expérimenté quelque peu la redstone, mais je dois mettre à niveau tout le monde, ne vous en déplaise.

Pour finir sur les émetteurs, je dirais qu’ils sont à la base de tous les systèmes, et donc primordiaux ! Mais bien sûr, si nous avons des blocs qui émettent du courant et d’autres qui le transmettent, c’est bien parce qu’à la base, on voulait faire marcher nos récepteurs, non ?

 

 

      3 – Les récepteurs

Je crois que parmi les trois catégories, les récepteurs sont les plus intéressants. Chacun d’eux a un effet différent, qui lorsque combinés ensemble, peuvent produire des systèmes impressionnants. Si vous voulez apprendre à faire de la bonne redstone, il faudra apprendre toutes ces combinaisons et toutes les failles qu’offre Minecraft. Il ne faut pas se gêner à utiliser les bugs du jeu ainsi que toutes les astuces que vous pouvez trouver.

M’enfin, pour ne pas perdre plus de temps, je vous ai fait un second tableau sur les récepteurs et leurs effets :

 

Nom du récepteur Action quand activé
Le distributeur Tire aléatoirement un objet dans son inventaire
Le bloc musical Joue la note de musique configurée
Le piston collant Pousse le bloc devant lui et son bras prend son ancienne place.
Lorsque désactivé, rétracte son bras avec le bloc devant lui
Le piston Pousse le bloc devant lui et son bras prend son ancienne place.
Lorsque désactivé, rétracte son bras sans le bloc devant lui. Les deux pistons ont d’autres caractéristiques, on y reviendra
La TNT S’amorce et explose après 40 tics de redstone/4 secondes
La torche de redstone S’éteint
Les trappes en bois et en fer S’ouvrent
Les portillons en bois S’ouvrent
La lampe à redstone S’allume
L’entonnoir Verrouille son entrée et sa sortie
Le lanceur Lâche aléatoirement un objet dans son inventaire
Les portes en bois et en fer S’ouvrent

 

Encore une fois, rien de compliqué dans ce premier chapitre… mais c’est parce que je ne vous indique pas les caractéristiques complexes de chaque élément dès le début. Mais quand nous commencerons à s’attaquer aux portes logiques, vous verrez que, finalement, même avec ces simples caractéristiques, tout ceci peut devenir bien plus complexe.

 

Donc c’est dit, la prochaine fois, on s’attaque vraiment à la redstone… ou presque, avec les portes logiques. Je ne vous dis pas ce que c’est, à part que tous les grands ingénieurs de notre siècle les utilisent pour tout ce qui concerne les ordinateurs. Vous vous rappelez ? La redstone a la même force logique que l’électricité. Ce sera d’ailleurs un bon point pour vous faire comprendre comment on crée un système à partir de la redstone.
Et ne pensez surtout pas que vous avez perdu votre temps durant ce premier chapitre. Tout ce que je dis sera réutilisé plus tard durant l’encyclopédie pour rebondir sur certains sujets.

Mais enfin, cette introduction à la redstone se conclue ici, alors je vous salue sur ces mots, et je souhaite vous revoir pour le prochain chapitre. N’hésitez pas à soutenir le projet tout au long de son déroulement, et surtout à le suivre si vous en avez besoin pour progresser. À très bientôt, tout le monde.

Min_changer pseudo

Comment changer votre pseudo sur Minecraft !

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On a tous eu deux vies sur Minecraft : Celle quand on était jeunes, où on se foutait du pseudo, et là maintenant, avec un pseudo tel que « trolololDu69 » que l’on aimerait bien changer …

Image d'article : changer son pseudo minecraft

 

Bonjour à vous !

Depuis le 4 février 2015, Mojang a mit a disposition pour tous les joueurs de Minecraft la possibilité de changer son pseudo. Nous allons dans un premier temps vous montrer les choses importantes à savoir puis ensuite nous vous en montrerons la procédure.

Les choses à savoir

Il y a quelques informations auquel il faut tenir compte avant de faire votre changement de pseudo :

Lorsque que vous aurez changé votre pseudo :

  • Il vous faudra attendre 30 jours avant de pouvoir le re-changer
  • Votre ancien pseudo sera « bloqué » pendant 37 jours (Personne ne pourra donc piquer votre pseudo durant cette période, si vous voulez revenir à l’ancien, il vous faudra donc attendre les 30 jours avec votre pseudo changé puis vous aurez un délais d’une semaine pour faire la manipulation)

Il faut faire attention : certains mods/plugin risquent de ne pas être compatibles aux changements de pseudo ! Je vous conseille vivement de contacter votre administrateur de serveur minecraft pour savoir si vous pouvez faire la manipulation sans risquer de perdre votre statuts vip ou autre chose ….

 

Changer son pseudo

La procédure est hyper simple, suivez les étapes avec moi !

Etape 1 : se connecter au compte Mojang

Illustration de connexion Mojang

Voici la page de connexion Mojang

 

Etape 2 : lancer la procédure de changement de pseudo

Illustration My games Mojang

Votre fenêtre « My games »

  • Dans votre partie nommée « My games » sous partie « Minecraft »,  cliquez sur « change », à côté de votre pseudo actuel (ici entouré en rouge).

Etape 3 : configurer le nouveau pseudo

Illustration étapes nouveau pseudo

Les étapes de la configuration de votre nouveau pseudo

  • Sur cette page, rentrez le nom du nouveau pseudo (1)
  • Cliquez sur « Check availability » –> il faut que le message « Profile name is available. » apparaisse ! (2) (voir image ci-dessous)
  • Re-rentrez votre mot de passe de compte Mojang (3)
  • Cliquez sur « Change name » (4)
Illustration du check avaiability

Ce message doit apparaître quand vous cliquez sur « Check avaiability » !

 

Et voilà ! Votre pseudo Minecraft est maintenant changé !

N’hésitez pas à partager l’article avec vos amis, et à poster un commentaire sur cet article !

Miniature Migration compte

Comment migrer son compte minecraft !

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Illustration de l'article

 

Aujourd’hui, le fait de faire migrer son compte Minecraft standard vers un compte Mojang devient de plus en plus attractif. En plus d’avoir tous les jeux Mojang regroupés dans un seul compte, vous aurez, pour ce qui est de Minecraft notamment, la possibilité de changer votre pseudo ! Alors voyons tous de suite comment on s’y prend !

Version vidéo :

Pour les plus flemmards, voici une vidéo où tout est expliqué.

Vidéo en production.

 

Version écrite :

Comment déterminer votre type de compte ?

C’est vrai que pour certains, vous avez peut être un compte Minecraft déjà « migré » vers Mojang, et ce tutoriel vous ai alors d’aucune utilité !

Une petite astuce pour savoir si votre compte Minecraft est migré ou non : regardez comment vous devez vous connecter !

Comme vous pouvez le voir, on peut soit, pour se connecter, entrer une adresse mail ou un pseudo.

  • Si vous devez rentrer une adresse mail pour vous connecter alors vous avez migré votre compte
  • Si vous devez renter votre pseudo alors vous n’avez pas migré votre compte.

Migrer le compte

Votre compte n’est pas encore migré ? Ne vous inquiétez pas, cet article est fait pour ça ! La migration est maintenant devenu un processus assez simple où d’une seule page, on vous propose  de créer un compte Mojang et d’importer un compte minecraft premium par la même occasion !

 Accéder au système de Migration Mojang

Remplir le formulaire de Migration

MigrationProcess

Processus de Migration

 

Nous voilà donc sur la seule et unique page afin de migrer votre compte. Je vais donc ici vous détailler ces 6 petites étapes.

  • Pour l’étape 1 et 2 : Il vous faut respectivement rentrer le nom d’utilisateur (1) et le mot de passe (2) de votre compte Minecraft prenium.
  • Pour l’étape 3 et 4 : Il vous faut rentrer une adresse mail valide (3) et la répéter (4) afin de créer le nouveau compte Mojang.
  • Pour l’étape 5 : Simplement rentrer votre date de naissance (jour/mois/année)
  • Pour l’étape 6 :  Accepter les conditions d’utilisation de Mojang en cochant la case et cliquer sur « Migrate account ».

Et voilà votre compte est a présent migré ! Vous pouvez aller voir sur votre page de jeux pour en être sûr !

panel du jeu après migration

Voici le panel des jeux Mojang après votre migration

Vous pouvez voir que moi, je l’ai fait depuis un bout de temps ! Et voilà, tout est fini ! Maintenant, faîtes attention en vous connectant de bien rentrer votre adresse mail au lieu de votre pseudo, ou vous ne pourrez pas vous connecter !

Merci à tous d’avoir lu le tutoriel, et j’espère qu’il aura été utile pour vous !

 

Installer un mod minecraft

Minecraft tuto : installer un mod ! [1.8/1.8.1]

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Bien le bonjour les amis ! Aujourd’hui petit tuto sympa pour vous aider à installer vos mods sur vôtre Minecraft (version 1.8 / 1.8.1) !

D’abord, je vous conseille plus que fortement d’installer forge, qui est un « mod loader », ce « supermod » s’occupe de gérer tous les mods que vous installerez !

Donc on y va !

Lien utile dans cet article : Savoir où est installé Minecraft !

Installer forge

Télécharger Forge

Télécharger Forge

Après avoir téléchargé l’installateur, lancez-le en double cliquant dessus comme vous le feriez avec un .exe (c’est un .jar exécutable, donc compatible Windows, Linux et Mac) .Vous devez cocher « install client » et cliquer sur « OK ». Si (comme sur l’image ci-dessous), le logiciel ne trouve pas votre jeu, cliquez sur les trois petits points et allez cherchez vôtre dossier .minecraft.

 

Installateur Froge Image

Installateur Froge

Maintenant, lancez Minecraft et sélectionnez le profil qui a apparu comme par magie « forge ». Si lors de l’écran d’accueil de nouveaux éléments s’affichent, alors forge a été correctement installé !

Ici le tuto d’installation complet ! (cliquez pour ouvrir)

Installer un mod

Lorsque Forge a été installé, vous devriez avoir un nouveau dossier « mod » qui a été créé dans le dossier .minecraft.

Il vous suffit dans un premier temps de télécharger un mod compatible, vous obtiendrez alors un .zip, qui sera à placer dans le dossier « mod » de vôtre .minecraft sans le décompresser (laisser comme tel quoi) ! Pour l’utiliser il vous suffira après d’utiliser le profil « Forge » lors du lancement de Minecraft.

 

Et c’est tout ! Il est vrai que c’est bien plus facile qu’avant, où il fallait être armé de logiciels afin de modifier nôtre jeu !

 

Merci d’avoir lu et à bientôt sur Minecraft-News.fr !

(MaJ au 10/01/15 en prenant compte de vos questions dans les commentaires)

minecraft skin papier

Reproduisez votre skin minecraft en papier !

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Bien le bonjour tout le monde ! Aujourd’hui, nouvel article sur une technique très connue dans le monde de minecraft :

Le papercraft !

Qu’es-ce que le papercraft ?

Le papercraft, ou « fabrication en papier » est un procédé permettant de recréer quelque chose de virtuel en papier, via des techniques de pliages avec des patrons. Le coût pour faire un papercraft est de quelques centimes d’euros (papier, encre …) . Un résultat unique et super joli si on s’y prend bien !

De quoi a-t’on besoin ?

Le matos pour le papercraft minecraft :

  • Tube de colle
  • SuperGlue (facultatif)
  • Cutter ou ciseaux
  • Papier avec le patron imprimé

 

Rien de plus. Après, il nous faudra de l’agilité pour pouvoir réaliser nos propres personnages Minecraft en 3D correctement.

Combien de temps cela va prendre ?

Cela dépend de votre rapidité au découpage et au collage ! J’estime personnellement que pour les premières fois, vous en aurez pour au moins 1h. Après, avec le temps, les gestes iront plus rapidement et vous gagnerez sûrement quelques minutes.

Version vidéo

Voici une vidéo que j’ai moi-même réalisée pour vous. Elle utilise la technique du direct show. Je fais donc les manipulations en direct, d’où la durée de 45 minutes. Je vous conseille donc fortement de faire les manipulations avec moi. Si vous souhaitez tout simplement avoir un aperçu du travail à réaliser, (les étapes etc…) je vous conseille de lire la partie écrite.

Version écrite

Bienvenue donc pour la version écrite de ce tutoriel. Nous allons commencer par un petit sommaire, histoire de vous mettre en jambes Smile.

Sommaire :

  1. Récupérer le patron.
  2. Démarrage, outil.
  3. Découpage !
  4. La tête.
  5. Le torse.
  6. Les bras, les jambes.
  7. On colle le tout !

 

1 – Récupérer le patron.

Première étape de tout cela, récupérer ce fameux patron. On va pouvoir commencer à effectuer nos manipulations dessus. On aura un super skin en 3D !

On se rend sur ce site (cliquez pour ouvrir) qui est PixelPaperCraft. On rentre son pseudo Minecraft pour récupérer son propre skin ou le skin de qui vous voulez. Vous pouvez même en uploader un si vous en avez créé un grâce à cet article.

Instantanément,  après avoir cliqué sur « go », votre patron va se générer. Il vous suffira ensuite de cliquer sur « print » et d’imprimer tout ceci en format portrait.

Image page web pour récupérer skin

Voici la page web pour récupérer votre skin

2 – Démarrage, outil.

Maintenant, vous avez imprimé votre patron de skin. Nous allons avoir besoin de quelques outils pour pouvoir créer notre skin correctement :

  • Votre patron imprimé
  • Tube de colle
  • Cutter ou ciseaux (cutter grandement préférable)
  • SuperGlue (pas obligatoire mais grandement préférable)
Image des outils nécessaire pour faire notre skin

Voici les différents outils nécessaires

3 – Découpage !

Maintenant que tout est prêt, on démarre le découpage. Prenez votre cutter et découpez doucement les bords de chaque élément, en gardant bien-sûr les languettes. Prenez votre temps, découpez-les bien. Ensuite, essayez de déboîter l’élément de la feuille doucement sans rien déchirer. L’opération peut prendre entre 10 et 30 minutes. Après, vous aurez déjà effectué un beau travail !

image montrant la coupe de la tête.

Découpez en suivant les pointillés

image montrant le déboitage

Ensuite, pensez à déboiter soigneusement l’élément sans rien déchirer !

image montrant le découpage fini

La découpe du corps est finie, voici les éléments prêts à être manipulés !

4 – La tête.

Commençons tout de suite par la tête. vous devinerez que c’est un patron de carré. Il y a en plus des languettes. Mais à quoi servent t-elles ? Tout simplement à pouvoir coller les éléments bien plus facilement ! Il vous suffit de mettre de la colle sur les parties blanches. Après, il suffit de le plier comme un banal patron de carré. N’oubliez pas de plier aussi les parties blanches vers l’intérieur du carré obtenu, de bien tout coller, et le tour est joué !

image montrant le patron de la tête du personnage

Voici le patron de la tête du personnage

image montrant une manipulation sur la tête

On plie tout ça

image montrant le résultat

Et voilà le boulot !

5 – Le torse.

Avançons maintenant vers le torse. Là aussi, il faudra plier les parties blanches vers l’intérieur. N’oubliez pas de mettre de la colle. Pliez aussi les parties en couleurs du haut et du bas. Attention de bien faire le « sur-pliage » pour avoir la 3D (voir photo ci-dessous). Il faut que ça ait la forme d’une boite.

Photo du torse du skin

Voilà le torse en cours de pliage.

6 – Les bras, les jambes.

On arrive maintenant à la partie la plus répétitive. Les bras et les jambes sont tous de même forme. Ils utilisent donc la même technique de fabrication. Ce sont des prismes droits. Il suffit donc de plier les bordures blanches encore une fois. Il faudra aussi plier les bordures grises (celles qui « ferment » le prisme) par dessus des bordures qui ne sont pas de forme carrée ou rectangulaire.

Répétez la même opération pour les 4 éléments (jambes, bras).

Photo du bras du skin

Voici le bras, avant le pliage définitif

7 – On colle le tout !

On y est presque ! Il faut maintenant tout coller ensemble pour former notre personnage. Utilisez votre SuperGlue si vous en possédez histoire d’être sûr que cela ne se décollera pas. Ne confondez pas (moi j’ai fait l’erreur …) les bras et les jambes !

Pour finir, vous pouvez coller le corps sur un « podium » du style un bouchon de colle ou de bouteille d’eau pour qu’il tienne debout sans soucis !

Mon nouvel ami Minecraft va maintenant rejoindre celui que j’ai fait dans la partie vidéo !

photo deux skin minecraft en papier termine

Voilà nos deux potes !

Je vous invite maintenant à laisser un commentaire pour nous dire vos expériences en papercraft !

Sons customisés 2

La 1.7 et les sons – #5 : Sons customisés (modification et suppression)

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Bonjour à vous, internautes, et bienvenue dans la série…

 

La 1.7 et les sons !

Tout ce que vous avez à savoir concernant les sons en Minecraft 1.7, vous le saurez dans l’un ou l’autre des six « tomes » de la série !

Pour trouver rapidement ce que vous cherchez, servez-vous de la table des matières de chaque article, ou encore de ce canevas vous permettant de vous promener plus rapidement d’article en article :
playsound et les méthodes de son Les notes, le json et l’aléatoire Création avec Audacity[Le reste du canevas est non-disponible actuellement car tous les articles ne sont pas encore sortis]

Mais pour l’instant, vous êtes dans la partie portant sur…

 

#5 : Sons customisés (modification et suppression)

Cet article porte sur les points suivants :

Sur ce, bonne lecture !

 


 

Introduction

S’il est une chose de pouvoir rajouter des méthodes de son supplémentaires dans Minecraft, c’en est une autre de directement modifier celles qui existent déjà.

Dites-vous que ce n’est pas tout le monde qui connait la commande /playsound, mais tout le monde sait qu’un villageois fait des bruits, que marcher fait du bruit, que creuser en fait, et ainsi de suite.

Dans cette 5e partie de la série, nous allons voir comment modifier les sons de Minecraft (par exemple, faire dire de vrais mots à un villageois), les supprimer (par exemple, faire « moins » parler un villageois, ou même pas du tout) et faire ce que je qualifierais d’ajout partiel (par exemple, faire « plus » parler un villageois).

Commençons par la modification.

 


 

Modification

Pour ne pas se perdre, nous allons ici utiliser deux termes pour qualifier les sons : Les INITIAUX (les sons par défaut de Minecraft que vous allez ensuite modifier) et les FINAUX (les sons qui seront joués grâce au pack).

La modification de sons se fait en 4 étapes :

  1. Créer le ou les sons FINAL(AUX);
  2. Le(s) nommer pour qu’il(s) ai(en)t le MÊME NOM que le(s) son(s) INITIAL(AUX);
  3. Créer une destination identique à l’initiale dans le pack;
  4. Déplacer le(s) son(s) FINAL(AUX) à l’emplacement similaire créé dans votre pack.

Et maintenant, illustrons cette technique avec un exemple : La modification du son de mort d’un creeper.

Créer le ou les sons FINAL(AUX) :

Comme dit dans la partie #3, se servir d’Audacity est recommandé.

N’oubliez pas de sauvegarder le son FINAL en format OGG VORBIS !

mort de creeper

Voyez sur l’image précédente qu’avec Audacity, j’ai créé le son « mort de creeper », notre son FINAL.

Le(s) nommer pour qu’il(s) ai(en)t le MÊME NOM que le(s) son(s) INITIAL(AUX) :

Il faut que le nom soit EXACTEMENT le même, sinon ça ne marchera pas, et vous aurez le son INITIAL, non FINAL.

mob creeper death

Voyez ici que les noms correspondent entre le dossier de sons de creeper, et mon dossier « sons finaux » de mon dossier de musiques. C’est ce qu’il faut faire !

Créer une destination identique à l’initiale dans le pack :

Dans Roaming/.minecraft/assets/virtual/legacy/sounds, la destination du son INITIAL est mob/creeper.

Vous allez donc devoir créer (dans le dossier sounds de votre pack de ressources) un dossier mob, puis, à l’intérieur de celui-ci, un dossier creeper.

dossier similaire

Ce sera dans le dossier creeper que vous mettrez le son FINAL death.

Déplacer le(s) son(s) FINAL(AUX) à l’emplacement similaire créé dans votre pack :

Par la magie du copier-coller, vous mettez votre son FINAL dans le dossier créé.

déplacement

 

Quand vous utiliserez votre pack de ressources alors qu’un creeper meurt, voici ce qu’il se passera :

  1. Minecraft va détecter que l’événement qui vient de se produire (vous tuant un creeper) nécessite un son dont la méthode se nomme « mob.creeper.death ».
  2. Minecraft va aller chercher, dans son propre sounds.json, la méthode de son mob.creeper.death.
  3. Il va ensuite regarder quels sont les fichiers sons inclus dans cette méthode. En l’occurence, il n’y en a qu’un : « mob/creeper/death », donc c’est lui qu’il va choisir. S’il y en a plusieurs, il va choisir aléatoirement entre un des sons de la méthode.
  4. Il va regarder, pour chaque joueur à proximité de l’événement, si un pack de ressources est utilisé. Si non, il jouera le son par défaut de mort de creeper. Si oui,
  5. Il va regarder si la destination correspondante (ici, sounds/mob/creeper) existe dans les dossiers du pack utilisé. Si non, il jouera le son par défaut de mort de creeper. Si oui,
  6. Il va regarder si un fichier (de type Ogg vorbis) nommé comme le fichier son qu’il cherche (ici, death) existe. Si non, il jouera le son par défaut de mort de creeper. Si oui,
  7. Il va jouer le son de votre pack, comme vous le voulez !

Dans le cas où vous auriez choisi de modifier un seul son d’une méthode qui en contient plusieurs (exemple : mob.creeper.say en contient 4, et vous ne voulez modifier que mob/creeper/say3, donc vous créez le son say3 que vous mettez dans le dossier mob/creeper), voici ce qu’il se passe (admettant qu’un creeper se fasse frapper et appelle la méthode mob.creeper.say) :

Admettons qu’il choisisse mob/creeper/say3, eh bien, il trouvera le fichier son correspondant dans votre pack.

Mais s’il chosiit say1, say2 ou say4, logiquement, il ne le trouvera PAS dans votre pack, et utilisera donc les sons par défaut.

Voilà donc pourquoi c’est pratique : vous pouvez modifier ce que vous voulez, et SEULEMENT ce que vous voulez, en gardant le reste !

 


 

Suppression (tour de passe-passe)

Il n’existe pas de RÉEL moyen de supprimer les sons de Minecraft.

Vous pourriez vous dire : « mais c’est simple, il suffit de détruire les fichiers sons du assets de mon .minecraft ! »

Mais NON, tocard ! 

À chaque démarrage du jeu, Minecraft vérifie si tous ses propres fichiers sont intacts, et si ce n’est pas le cas, il les recrée.

Et là, vous vous demandez : mais alors, comment je fais ?

La solution que j’ai trouvé est un peu nulle, mais c’est mieux que rien : faire une modification en utilisant des sons VIDES.

Par sons vides, j’entends par ici des sons qui ne contiennent rien. L’équivalent de l’enregistrement du bruit dans l’espace… C’est-à-dire, RIEN !

Prenons comme exemple la situation suivante : vous n’aimez pas quand les creepers font du bruit quand vous les frappez, mais que vous aimez leur bruit de mort. Vous voulez donc seulement « supprimer » tous les sons de la méthode mob.creeper.say.

#1 : Créer un son vide.

Pour faire ça dans Audacity, c’est simple : vous coupez votre micro et vous vous enregistrez.

création son vide

#2 : Sauvegarder le son vide.

En Ogg Vorbis, ne l’oubliez pas !

sauveharde son vide

#3 : Créer, à partir du son vide, les fichiers sons à « supprimer ».

Les fonctions Copier, Coller et Renommer sont vos amis.

renommage son vide

#4 : Déplacer ces fichiers sons dans le dossier correspondant du pack (ici, mob/creeper).

modification son vide

#5 : Valider la suppression en jouant à Minecraft (tout en utilisant votre pack) et en frappant un creeper. Si vous n’entendez rien lorsque vous frappez le creeper, c’est que vous avez fait du bon boulot. Sinon, répétez les opérations.

Le déroulement est le même que la dernière fois :

  1. Minecraft va détecter que l’événement qui vient de se produire (vous frappant un creeper) nécessite un son dont la méthode se nomme « mob.creeper.say ».
  2. Minecraft va aller chercher, dans son propre sounds.json, la méthode de son mob.creeper.say.
  3. Il va ensuite regarder quels sont les fichiers sons inclus dans cette méthode. En l’occurence, il y en a 4, donc il va choisir aléatoirement entre un des 4 sons de la méthode.
  4. Il va regarder, pour chaque joueur à proximité de l’événement, si un pack de ressources est utilisé. Si non, il jouera le son par défaut relié à son choix. Si oui,
  5. Il va regarder si la destination correspondante (ici, sounds/mob/creeper) existe dans les dossiers du pack utilisé. Si non, il jouera le son par défaut relié à son choix. Si oui,
  6. Il va regarder si un fichier (de type Ogg vorbis) nommé comme le fichier son qu’il cherche (ici, say1, say2, say3 ou say4) existe. Si non, il jouera le son par défaut relié à son choix. Si oui,
  7. Il va jouer le son correspondant de votre pack, comme vous le voulez !

Mais vu que c’est un son vide, c’est comme s’il ne jouerait rien ! Théoriquement, il joue quand-même un son, mais pratiquement, non !

Et le joueur n’y verra que du feu !

 


 

Ajout « partiel »

Voilà probablement l’aspect le plus intéressant de toute la chose, puisque par ajout partiel, j’entends de faire en sorte que les sons que vous entendez sont parfois ceux de Minecraft, et parfois les vôtres !

Voici comment il faut faire pour faire un ajout partiel :

#1 : Créer les nouveaux sons;

#2 : Les nommer comme vous voulez;

#3 : Créer, dans votre pack, une destination finale identique à la destination initiale de Minecraft (exemple, mob/villager). Pas obligatoire, mais fortement conseillé;

#4 : Déplacer vos fichiers sons précédemment créés à ladite destination;

#5 : Activer l’ajout via le fichier sounds.json de votre pack;

#6 : Jouer à Minecraft et constater le résultat !

Mais si vous POUVEZ les nommer n’importe comment, vous DEVRIEZ conserver une certaine logique dans les noms (point suivant).

Et il est fort probable que vous ne savez pas comment activer l’ajout partiel via .json, donc continuez à lire, et vous le saurez.

 


 

Noms ressemblants

Admettons que pour la méthode de son mob.horse.angry (qui s’active lorsqu’un cheval est en colère), vous voudriez ajouter davantage de possibilités. Car oui, il n’y a qu’un seul fichier son dans cette méthode : « angry1« .

Et supposons que vous aimez bien ce son, mais que vous voudriez que les chevaux ne fassent pas TOUJOURS ce son lorsqu’ils sont en colère.

Donc vous créez, disons, 2 autres sons. Disons que ces 2 nouveaux sons sont déjà dans la bonne destination de votre pack, soit mob/horse. Tout ce qu’il vous resterait à faire serait de les activer par .json, mais il y a un petit truc qui vous dérange :

Vos 2 sons ont des noms de merde, soit « banana op » et « I like pineapples« .

Ne vous demandez pas pourquoi ils ont ces noms, ILS LES ONT, c’est tout. Quelqu’un a fumé de quoi quelque part, mais c’est pas important.

Donc là, vous vous demandez : « Comment pourrais-je les renommer de façon plus logique ? « 

Eh bien, j’ai 2 propositions pour vous :

1) Vous les nommez angry2 et angry3, pour faire une sorte de suite logique relative au fichier son angry1;

2) Vous les nommez custom_angry1 et custom_angry2 (custom, en anglais, signifie personnalisé), pour faire une distinction entre les sons par défaut de Minecraft, et les vôtres.

C’est à vous de voir laquelle des 2 vous convient le mieux !

Mais maintenant, il vous reste une toute dernière chose à apprendre : comment ACTIVER ces ajouts partiels !

 


 

Activation de l’ajout par .json

En vérité, c’est assez simple.

Lorsque Minecraft va détecter que vous avez un pack de ressources après avoir commencé sa recherche d’une certaine méthode (pour poursuivre l’exemple précédent, mob.horse.angry), il va non seulement regarder le contenu de sa méthode, MAIS AUSSI (s’il en trouve une), la méthode mob.horse.angry du sounds.json de votre pack.

Et là, vous me répondez « mais justement, il n’y en a pas, ce sounds.json est complètement vide ! »

Justement, on va la créer !

Allez d’abord chercher la méthode de son à laquelle vous voulez ajouter des sons (ici, mob.horse.angry), puis copiez-là dans le sounds.json de votre pack, mais en lui enlevant tout son contenu (qui est ici inutile).

ajout partiel 1

Et maintenant, tout ce qu’il vous reste à faire est de remplir la nouvelle méthode selon les fichiers sons que vous voulez. En restant toujours dans le même exemple, voici ce que ça va donner :

ajout partiel 2

Et donc, voici ce qu’il se produira lorsqu’un cheval se mettra en colère dans Minecraft, alors que vous utilisez le pack contenant cette méthode, et ces fichiers sons ajoutés :

  1. Minecraft va chercher dans son sounds.json la méthode mob.horse.angry (et va la trouver), et va donc détecter son contenu (mob/horse/angry1).
  2. Minecraft va aussi chercher, dans le sounds.json de votre pack, la méthode mob.horse.angry (et va la trouver), et va donc détecter son contenu (mob/horse/custom_angry1 et mob/horse/custom_angry2).
  3. Étant donné qu’il a deux méthodes à gérer, Minecraft va temporairement fusionner les 2 contenus.
  4. Il va ensuite choisir aléatoirement un des 3 sons.
  5. Si son choix tombe sur mob/horse/angry1, il jouera le son par défaut d’un cheval en colère. Si son choix tombe sur un des 2 autres fichiers sons, il jouera donc un de vos sons customisés !

Vous savez maintenant donc comment modifier, supprimer et ajouter des sons sur Minecraft !

Mais ce qui est fantastique, c’est que l’on peut combiner ces 3 techniques.

 


 

Combinaison de techniques

Oui. Combiner ces 3 techniques.

Voici un exemple concret pour chaque possibilité.

-> Modification + Suppression : La méthode mob.ghast.moan fait gémir les Ghasts, et contient 7 fichiers sons. Vous n’aimez pas les 4 premiers, donc vous les modifiez. Et vous trouvez que ces 4 sons donnent des variantes suffisantes, donc vous « supprimez » carrément les 3 derniers (en mettant des sons vides à la place). Ainsi, chaque fois qu’un ghast gémira, il fera l’un ou l’autre de vos sons modifiés, pour un total de 7 possibilités (dont 3 ne faisant aucun son) !

-> Modification + Ajout : La méthode mob.villager.idle fait parler les villageois, et contient 3 sons. Vous n’aimez aucun de ces 3 sons, car vous voudriez que les villageois disent de vrais mots, donc vous les modifiez. Et vous voudriez qu’ils aient plus que seulement 3 possibilités de parole, donc vous en ajoutez 5 autres, pour un total de 8 possibilités !

-> Suppression + Ajout : La méthode mob.sheep.say fait bêler les moutons, et contient 3 sons. Vous trouvez que, si les moutons faisaient du bruit 2 fois moins souvent, ce serait parfait. Donc vous ajoutez 3 sons vides dans la méthode mob.sheep.say du sounds.json de votre pack, pour un total de 6 possibilités ! (les 3 par défaut de Minecraft, et vos 3 sons vides, donc les moutons feront véritablement du bruit 2 fois moins souvent)

Il n’y a qu’une seule limite : votre imagination ! (et la capacité de votre PC, mais ça, c’est une autre histoire…)

 


 

Eh voilà ! Les sons customisés n’ont plus aucun secret pour vous (en admettant que vous avez lu tous les articles de la série jusqu’ici) !

Mais maintenant, j’aimerais vous expliquer un concept, fortement relié aux CustomSounds, que moi et un ami avons récemment créé : le robot parlant Minecraftien !

Plus d’infos dans la dernière partie de la série (#6).

Vous pouvez cliquer  ICI pour accéder à la partie directement précédente (soit ce qui concerne les sons customisés (par ajout)), ou cliquer ICI pour accéder à la suite directe (soit ce qui concerne le robot parlant Minecraftien), ou finalement, naviguer à votre guise avec ce canevas à liens !
playsound et les méthodes de son Les notes, le json et l’aléatoire Création avec Audacity[Le reste du canevas est non-disponible actuellement car tous les articles ne sont pas encore sortis]

 

Sur ce, bonne journée à vous, lecteurs !

Par Ruenruotel.

Création avec Audacity

La 1.7 et les sons – #3 : Création avec Audacity

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Bonjour à vous, internautes, et bienvenue dans la série…

 

La 1.7 et les sons !

Tout ce que vous avez à savoir concernant les sons en Minecraft 1.7, vous le saurez dans l’un ou l’autre des six « tomes » de la série !

Pour trouver rapidement ce que vous cherchez, servez-vous de la table des matières de chaque article, ou encore de ce canevas vous permettant de vous promener plus rapidement d’article en article :

playsound et les méthodes de son Les notes, le json et l’aléatoire Création avec Audacity[Le reste du canevas est non-disponible actuellement car tous les articles ne sont pas encore sortis]

Mais pour l’instant, vous êtes dans la partie portant sur…

 

#3 : Création de sons avec Audacity !

Cet article porte sur les points suivants :

Sur ce, bonne lecture !

 


 

Téléchargement

Avant de rajouter des sons customisés dans un pack de ressource, il va vous falloir en créer, ça coule de source.

Eh bien, vous pouvez utiliser un programme gratuit fait, entre autres, pour l’enregistrement et l’édition de sons : AUDACITY !

Tout premièrement, recherchez sur Google (ou tout autre moteur de recherche) Audacity.

auda search

Je sais, c’est très simple, vous auriez pu y penser tout seul, mais je précise au cas où pour ceux qui… Bref.

Et pour les flemmards au point de ne pas vouloir rien écrire sur Google, voici le LIEN.

Ensuite, téléchargez Audacity sur la page d’accueil.

auda site

Et après certains réglages propres à vos périphériques d’enregistrement, vous voici avec… Audacity !

auda look

Oui, c’est de ça que ce programme a l’air. Un peu moche, mais oh combien pratique !

 

 


 

Comment ça marche ?

Vous pouvez constater une série de gros boutons en haut à gauche. Ils sont là pour créer et écouter un certain enregistrement.
À savoir : quand je parle d’un enregistrement, je parle d’une ou de plusieurs pistes sonores juxtaposées.
De gauche à droite :
-> Bouton bleu : Pour mettre l’enregistrement que vous écoutez en PAUSE.
-> Bouton vert : Pour PARTIR L’ÉCOUTE d’un enregistrement (ou le rejouer là où vous en étiez après avoir fait PAUSE précédemment).
-> Bouton jaune : Pour ARRÊTER l’enregistrement. Quand celui-ci n’est que sur pause, il ne peut pas être modifié, il vous faut donc l’arrêter (et ainsi perdre l’endroit où vous en étiez dans celui-ci).
-> Boutons mauves : Pour mettre votre curseur d’enregistrement au DÉBUT ou à la FIN de l’enregistrement joué.
-> Bouton rouge : Le premier à utiliser lorsque vous créez vos propres sons. Permet de PARTIR LA CRÉATION D’UNE PISTE SONORE. Pour arrêter, appuyez sur le bouton jaune, bien entendu. Votre piste sonore (ou votre groupe de pistes s’il y a lieu) sera qualifiée d’enregistrement.

Voyez aussi, en bas à droite des gros boutons, 2 listes déroulantes pour choisir le micro et les écouteurs que vous utilisez dans Audacity. Par exemple, sur le screen, j’ai Speakers/HP pour écouteurs et Internal Microphone Array pour microphone.

 

 


 

Créer une piste sonore

Voyez dans l’image suivante 3 pistes sonores juxtaposées que je venais juste de créer avant de prendre le screen (la 3e est encore en cours de création, donc le bruit produit par l’appui de ma touche Print-Screen fut enregistré dans la piste du bas).

auda record

Vous pouvez voir que le curseur d’enregistrement (la barre verticale) est rouge pour signifier que les sons que je produis sont enregistrés dans la piste en cours (celle du bas). À savoir que les 2 autres pistes (dans lesquelles je me suis enregistré en train de dire « Test de son… ») sont jouées en même temps. Heureusement, mon micro n’enregistre pas les sons produits par mes écouteurs, sinon, ça ferait une boucle infinie.

Si vous voulez savoir, dans la piste du bas, je me suis enregistré à dire « Everybody do the flop ! », tout en entendant « Tests de sons… » en double. C’était merveilleux. (ou pas). Pour la suite, je vais détruire les 2 pistes du haut pour vous montrer comment éditer un enregistrement (avec seulement la piste « Everybody do the flop »).

 

 


 

Importer un enregistrement préexistant

C’est une chose de vouloir créer des sons soi-même, mais parfois, il vaut mieux recourir à un enregistrement (ou une partie d’un enregistrement) existant.

Si vous voulez, par exemple, prendre une séquence d’un certain film dont vous avez la bande sonore, vous n’avez qu’à Ouvrir le son sur Audacity !

Eh oui, Audacity gère les sons que vous créez, mais aussi tout autre son, pour peu qu’il soit d’un format acceptable.

Et si le format de votre son est incorrect (Audacity s’en plaindra et vous ne pourrez pas l’utiliser), vous pouvez toujours aller ICI pour convertir votre son dans un format qu’Audacity accepte (comme le .wma, par exemple) !

 


 

Éditer un enregistrement

Votre curseur d’enregistrement ne sert pas seulement à montrer où vous en êtes dans l’écoute d’un son ou à suivre la progression de la création d’enregistrement en cours, mais aussi à éditer vos pistes sonores une fois celles-ci faites !

auda slash

Avec le curseur d’enregistrement, vous pouvez sélectionner une partie de la piste, et avec la touche BACKSPACE, la supprimer si elle est superflue (dans le cas présent, la partie sélectionnée dans l’image est inutile, parce que j’avais fini ma phrase depuis belle lurette). Voyez que pour chaque piste, à gauche, il y a un bouton X pour la supprimer (c’est ce que j’ai fait avec mes 2 autres pistes).

Ce qui est bien avec le curseur d’enregistrement, c’est qu’il peut être très précis si vous le maniez avec les touches directionnelles GAUCHE et DROITE de votre clavier. Il y a presque au centième de seconde près !

auda slash 2

Voyez ici que la durée de la piste a été largement réduite. J’ai effectué une sorte de sélection pour ne garder que la partie qui m’importait, soit les mots que j’ai enregistrés (« Everybody do the flop ! »).

Quand vous avez isolé la partie que vous souhaitez, servez-vous du gros bouton vert (PLAY) et de vos oreilles pour bien distinguer le moment EXACT où le son commence et celui où il se finit. Dans l’image ci-dessus, il y a encore quelques dixièmes de seconde superflus. Voilà qui est réglé ici :

auda slash 3

Et voilà ! Maintenant, il ne vous reste plus qu’à sauvegarder votre piste sonore.

 

 


 

Sauvegarde du projet

Il y a 2 types de sauvegarde sur Audacity : celle du projet (pour pouvoir modifier le son ultérieurement) ou celle du son (soit ce que vous entendez quand vous appuyez sur PLAY. Vous ne pourrez pas modifier le son plus tard, mais vous pourrez l’utiliser ailleurs, comme sur MINECRAFT !).

Voyons d’abord comment sauvegarder le projet.

Cliquez simplement sur Fichier -> Enregistrer le projet sous…

auda save project 1

Puis enregistrez votre projet Audacity dans l’emplacement de votre choix sur votre Ordinateur (je vous conseille « Mes musiques ». Voyez que j’ai DÉJÀ enregistré).

auda save project 2

Vous verrez qu’un dossier NOM_data se créera pour chaque projet, en plus de son application modifiable elle-même.

L’utilité de sauvegarder le projet entier est que, si vous avez enregistré un lot de différents sons et que vous sauvegardez le lot, il vous suffira d’isoler chacun des sons du lot séparément avec votre curseur d’enregistrement, et sauvegarder séparément tous ces sons comme suit :

 

 


 

Sauvegarde du son

C’est bien beau d’avoir le projet sauvegardé, mais il faut pouvoir utiliser vos sons créés dans Minecraft (ou autre).

Une fois encore, c’est assez simple : Cliquez sur Fichier -> Exporter…

auda save sound 1

Puis vous n’avez qu’à sauvegarder le son sous le format de votre choix ( TRÈS IMPORTANT : POUR MINECRAFT, LE FORMAT DOIT ÊTRE EN OGG VORBIS).

auda save sound 2

Et finalement, donner des métadonnées au son sauvegardé (bien que ce soit complètement inutile pour les CustomSounds de Minecraft).

auda save sound 3

Et voilà ! Vous avez maintenant des sons, qu’il ne vous reste plus qu’à les inclure correctement dans un pack de ressources pour les jouer sur Minecraft !

 

 


 

Noms significatifs et conventionnels

Ah oui, une dernière chose : il vous faudra mettre des noms significatifs pour vos sons. La machine, elle s’en fout complètement, mais vous, beaucoup moins. Imaginez que vous aviez simplement une série de sons nommés Son1Son2Son3Son4Son5… Ce serait l’enfer.

Voyez que pour mon son « everybody do the flop« , le nom EST significatif puisqu’il indique ce que le son va jouer. Si je l’avais nommé « everybody clap your hands« , il n’aurait PAS été significatif, car ce n’est pas ce que le son contient.

Mais attention ! « everybody do the flop » n’est PAS conventionnel ! J’ai fait cette erreur intentionnellement (ou pas), mais vous ne devriez pas avoir d’espaces dans votre nom de fichier son, par convention, et aussi parce que ça peut générer certains bugs.

J’aurais du nommer le son « everybodyDoTheFlop » (pas d’espaces, une majuscule pour chaque début de mot sauf le premier), ou encore « EVERYBODY_DO_THE_FLOP » (tout en majuscules, le « _ » (underscroll) séparant les mots), ou un milieu entre les 2 techniques (celle utilisée par Minecraft), « everybody_do_the_flop » (tout en minuscules, underscrolls séparant les mots).

J’aurais aussi pu réduire la taille du nom du fichier son en écrivant « everybodyFlop » (EVERYBODY_FLOP ou everybody_flop), ou simplement « flop » (FLOP). Ça fait plus rapide à écrire par la suite.

Mais bon, c’est vous qui voyez. Vous pourriez très bien avoir un son jouant le mot « banane » et le nommer « pêche« , ou encore pire, « hjdmociIISMD_lsm67dm4« , mais vous vous tirez une balle dans le pied en faisant cela. Si vous suivez mes conseils, vous vous retrouverez correctement par la suite.

 


 

Maintenant que vous savez comment créer vos sons, voyons voir comment s’en servir !

Vous pouvez cliquer  ICI pour accéder à la partie directement précédente (soit ce qui concerne les notes, le .json et l’aléatoire), ou cliquer ICI pour accéder à la suite directe (soit ce qui concerne les sons customisés (par ajout)), ou finalement, naviguer à votre guise avec ce canevas à liens !

playsound et les méthodes de son Les notes, le json et l’aléatoire Création avec Audacity[Le reste du canevas est non-disponible actuellement car tous les articles ne sont pas encore sortis]

 

Sur ce, bonne journée à vous, lecteurs !

Par Ruenruotel.

Les notes, le json et l’aléatoire

La 1.7 et les sons – #2 : Les notes, le .json et l’aléatoire

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Bonjour à vous, internautes, et bienvenue dans la série…

 

La 1.7 et les sons !

Tout ce que vous avez à savoir concernant les sons en Minecraft 1.7, vous le saurez dans l’un ou l’autre des six « tomes » de la série !

Pour trouver rapidement ce que vous cherchez, servez-vous de la table des matières de chaque article, ou encore de ce canevas vous permettant de vous promener plus rapidement d’article en article :

playsound et les méthodes de son Les notes, le json et l’aléatoire Création avec Audacity[Le reste du canevas est non-disponible actuellement car tous les articles ne sont pas encore sortis]

Mais pour l’instant, vous êtes dans la partie portant sur…

 

#2 : Les notes, le .json et l’aléatoire !

Cet article porte sur les points suivants :

Sur ce, bonne lecture !

 


 

Focus sur le Pitch

C’est bien beau d’avoir des sons, mais c’est un peu nul s’ils gardent toujours la même tonalité. Eh bien, figurez-vous que l’avant-dernier paramètre de la commande /playsound, soit le Pitch, sert à modifier la tonalité !

Tout d’abord, qu’est-ce que la tonalité ? Vous savez, quand vous cliquez sur un bouton de pierre, cela produit un son. Et quand vous cliquez sur un bouton du menu d’options, ça produit un son similaire, mais beaucoup plus court et aigu. Eh bien, figurez-vous que les deux sons entendus sont les mêmes ! ! ! Ils ont simplement une tonalité différente.

Tel que dit dans la partie #1, la valeur par défaut du Pitch (tonalité) est de 1, soit l’exact son qui fut enregistré au départ.

Comme je l’ai dit, ce chiffre peut être compris théoriquement entre 0 et 2, mais pratiquement, sa vraie étendue est de 0.5 à 2, et vous allez bientôt savoir pourquoi.

Plus le Pitch se rapproche e 0.5, plus le son entendu sera grave et long. Plus il se rapproche de 2, au contraire, et plus le son entendu sera court et aigu !

Il y a longtemps de cela, alors que la commande /playsound venait d’apparaître, j’ai fait de nombreux calculs afin de trouver la « gamme » des tonalités. Si l’on suppose que le Pitch 1 équivaut à la note Do, alors :

piano playsound

Je ne sais pas si vous l’avez remarqué, mais l’étendue est de 2 octaves :

Do(0.5) Ré(0.575) Mi(0.625) Fa(0.675) Sol(0.75) La(0.85) Si(0.95) Do(1) Ré(1.15) Mi(1.25) Fa(1.35) Sol(1.5) La(1.7) Si(1.9) Do(2) .

Et une chose intéressante à noter : Chaque Pitch de l’octave bas correspond à la moitié de son Pitch équivalent en octave haut.

Par exemple, le Fa grave a un Pitch de 0.675, qui est exactement la moitié de 1.35, soit le Pitch du Fa aigu ! Ce simple truc peut vous aider à vous rappeler plus facilement des chiffres correspondant aux notes.

Avant de passer à l’étape suivante, question de vous faire bien visualiser la matière de cette section : vous savez, le bloc musical ? Lorsque vous faites un clic droit dessus, sa note devient plus aiguë ? Eh bien, vous changez en réalité le Pitch du son qu’il joue!

bloc_note

ding ding Ding Ding DING !

 


 

Focus sur la syntaxe du json

Maintenant, intéressons-nous au fichier sounds.json contenu dans le dossier legacy du dossier virtual du dossier assets de votre .minecraft.

Pour lire ce fichier, j’utilise un programme nommé Notepad++, en faisant un clic droit sur le fichier, puis en choisissant « Edit with Notepad++« .

À première vue, il ressemble à ça :

raw json

Je sais, ça ne vous dit probablement rien, mais je vais vous expliquer comment fonctionne la syntaxe.

Tout premièrement, mettons un peu de couleur sur cette image :

colored json

Et maintenant, l’analyse sémantique :

-> Les accolades { } (en rouge) : Délimitent toutes les informations en rapport avec une certaine méthode de son;

-> Les crochets [ ] (en rose) : Délimitent le ou les fichiers sons contenus dans la caractéristique sounds de chaque méthode de son;

-> Les deux-points : (en bleu) : Précède les accolades et les crochets, signale le « début des informations »;

-> Les guillemets  » «  (en orange) : Encadre tous les textes, que ce soit le nom de la méthode, ses caractéristiques ou leurs valeurs;

-> Les virgules , (en mauve) : Sépare 2 méthodes de son, ou deux fichiers sons d’une même méthode. ATTENTION : Le dernier élément ne prend pas de virgule, tant pour les fichiers sons d’une méthode que pour les méthodes elles-mêmes ! (cela veut dire qu’après les accolades de la dernière méthode de son du fichier .json, il n’y a pas de virgule);

-> Les noms de méthode x.y.z (en brun) : Ce qui peut s’utiliser avec la commande /playsound (voir le Spoiler de la partie #1 pour l’intégralité des noms de méthode). Généralement significatif par rapport au(x) son(s) joué(s);

-> Les caractéristiques x (en jaune) : Les caractéristiques de chaque méthode de son. La caractéristique category spécifie quel onglet du menu de sons modifie son volume (par exemple, dig.glass étant de catégorie blocks, si vous baissez le son des blocs, ses sons seront joués plus faiblement qu’auparavant. Avec /playsound, par contre, c’est vous qui décidez le volume, donc on s’en fout un peu). Pour les CDs de musique et musiques ambiantes, il y a aussi la catégorie name (le nom du fichier de musique, va savoir pourquoi là et pas ailleurs) et stream (indique que le son est long, car une musique);

-> Les valeurs des caractéristiques x ou x/y/z (en vert) : Spécifie ce que vaut chaque caractéristique. Les valeurs qui nous intéressent le plus sont ici celles de la caractéristique sounds, puisque ce sont les fichiers sons de Minecraft !

Voilà donc comment sont classés les sons en Minecraft, dans le fichier sounds.json.

 


 

Concernant les CDs et musiques

Je viens de vous parler de la syntaxe (en .json) des méthodes de son normales.

Mais voyez-vous, les méthodes de CDs de musique et de musiques ambiantes sont un peu différentes !

Voici d’abord à quoi ressemblent les méthodes de CDs en .json (à gauche, sans couleurs, et à droite, avec) :

rawcolored

-> En rouge : Une méthode de son quelconque (car tout est dans le même fichier);

-> En orange : Le NOM de la méthode de CD de musique;

-> En brun : La CATÉGORIE du son (ici, record, propre à tous les Cds de musique. Comme dit plus haut, la catégorie influence le volume du son résultant selon les paramètres du joueur dans la partie des Sons du menu des options);

-> En vert : Les CARACTÉRISTIQUES de CHAQUE son de la méthode (et même si chaque méthode de CD n’a qu’un seul son, des accolades sont quand-même là pour l’entourer en plus des crochets), soit name et stream;

-> En bleu : La VALEUR des caractéristiques. Name vaut le NOM du fichier son correspondant, et stream, la valeur « vraie » (true), car cela signifie que le son est un stream (un son très long).

Et maintenant, voici à quoi ressemblent les méthodes de musique en .json (à gauche, sans couleurs, et à droite, avec) :

rawcolored

-> En rouge : Une méthode de son quelconque (car tout est dans le même fichier);

-> En orange : Le NOM de la méthode de musique;

-> En rose : Des CROCHETS encadrant TOUS les éléments de la méthode;

-> En brun : La CATÉGORIE du son (ici, music, propre à toutes les musiques ambiantes);

-> En vert : Les CARACTÉRISTIQUES de CHAQUE son de la méthode, soit name et stream;

-> En bleu : Des ACCOLADES encadrant UN des éléments de la méthode. Car oui, une seule de ces musiques sera choisie (de manière aléatoire) lorsque la méthode sera activée (par exemple, la méthode music.menu, activée dans le menu principal, jouera, aléatoirement, soit menu1, menu2, menu3 ou menu4, tous des fichiers contenus dans le dossier music/menu);

-> En mauve : La VALEUR des caractéristiques. Name vaut le NOM du fichier son correspondant, et stream, la valeur « vraie » (true), car cela signifie que le son est un stream (un son très long).

Donc voilà. Un peu différent, mais pas mal similaire quand-même !

 


 

Sons aléatoires

Simple petite théorie concernant les sons aléatoires en Minecraft :

Pour chaque méthode de son, il y a une caractéristique nommée sounds dont la ou les valeurs sont contenues entre [crochets].

S’il n’y a qu’un fichier son contenu entre ces crochets, celui-ci sera joué à chaque fois que la méthode de son est appelée (par votre environnement ou la commande /playsound).

Mais s’il y en a 2 ou plus… Eh bien, c’est très simple : un seul de ces sons sera joué, de manière complètement aléatoire.

Dites-vous que chacun des sons a le même pourcentage de chance d’être joué lorsque la méthode est appelée. Par exemple, si une méthode appelée par /playsound contient 4 sons, chacun d’eux aura 25% de chance d’être joué.

Exemple d’application cocasse : une méthode de son customisée nommée Dé_six_faces et qui contiendrait les fichiers sons customisés OneTwoThreeFourFive et Six. Vous créeriez alors un véritable dé sonore à 6 faces, donc une… Loterie sonore !

 


 

Mais je parle ici de sons customisés… De même que depuis le début du tutoriel. Je sais que ça vous intéresse, alors maintenant que tout ce qui concerne la théorie de départ est réglé, parlons de la création et de l’utilisation de CustomSounds !

Vous pouvez cliquer  ICI pour accéder à la partie directement précédente (soit ce qui concerne la commande /playsound et les méthodes de son), ou cliquer ICI pour accéder à la suite directe (soit ce qui concerne la création de sons avec Audacity), ou finalement, naviguer à votre guise avec ce canevas à liens !

playsound et les méthodes de son Les notes, le json et l’aléatoire Création avec Audacity[Le reste du canevas est non-disponible actuellement car tous les articles ne sont pas encore sortis]

 

Sur ce, bonne journée à vous, lecteurs !

Par Ruenruotel.

LIMAGE 2

Apprenez à maîtriser votre launcher Minecraft

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Bonjour à tous, peu de personnes savent optimiser le launcher minecraft, ou encore pour se faciliter la vie en changeant par exemple, de version ultra-rapidement. C’est pour cela qu’aujourd’hui, je vous propose de faire une petite visite guidée de votre launcher minecraft !

Nous voilà donc pour un petit tutoriel ! Alors, tout d’abord, commençons par le commencement, la login page.

Image de la loginpage minecraft

Voici la page que j’appelle « LoginPage » [CLIQUEZ POUR AGRANDIR]

C’est la première page que vous allez rencontrer lorsque vous lancerez le launcher pour la première fois ou après un log out (déconnexion).

Il vous suffit de vous connecter avec vos identifiants habituels (notez que vous devez vous connecter au minimum une fois pour lancer le jeu). Sachez que vous pouvez créer un compte en cliquant sur « register ».

Une fois connecté, vous allez vous rendre dans une nouvelle interface, la plus utilisée, la HomePage. C’est le centre du launcher, on y passe tous obligatoirement pour lancer le jeu, voir les infos de développement, gérer les profils …

Voici que ce j'appelle la HomePage. [CLIQUEZ POUR AGRANDIR]

Voici que ce j’appelle la HomePage. [CLIQUEZ POUR AGRANDIR]

On peut donc noter qu’au milieu se trouve la page d’accueil des nouvelles versions et ce qu’elles apportent. On notera aussi en haut des onglets qui portent les noms « Update Notes » ; « Development Console » ; « Profil Editor » ; « Local Version Editor ».

On voit aussi en bas à gauche le sélecteur de profil, au milieu le bouton pour lancer le jeu, et à droite le bouton de déconnexion (Log Out). Focalisons-nous maintenant sur les différents onglets disponibles :

Onglets :

 

Image de la console développeur

Voici l’onglet « développement console » [CLIQUEZ POUR AGRANDIR]

 Voici le premier onglet, la console du développeur. Elle ne vous servira à rien pour vous sauf si votre Minecraft a des problèmes. Il s’occupe de marquer toutes les infos relatives au jeu, on peut éventuellement vous demander le log dans des forums si vous avez, comme dit précédemment, des problèmes.

image de l'onglet "Profile Editor" [

Voici l’onglet « Profile Editor » [CLIQUEZ POUR AGRANDIR]

Voilà un onglet qui, je trouve, ne sert à rien. C’est le profile editor. Il permet juste de vous montrer tous les profils enregistrés avec le nom, la version, et l’username de la personne.

Je ne parlerai pas du Local Version Editor qui est vraiment quelque chose de très technique (il permet de modifier des librairies java, la classe main pour les connaisseurs en java).

Je vous propose de passer maintenant à la partie la plus intéressante, la gestion de profils.

Qu’es-ce qu’un profil ?

Un profil est en quelque sorte un « pack » des paramètres de jeu, que l’on peut sauvegarder et utiliser. La grande puissance de ce launcher est de pouvoir avoir un système de multi-profils très configurables et on peut switcher rapidement entre deux profils. Le seul petit bémol est que pour le moment, on n’a pas encore les profils pour le jeu in game, mais juste les paramètres généraux du jeu (version, etc…)

Créer un profil

Image de l'éditeur de profil

Voici la fenêtre d’édition de profil [CLIQUEZ POUR AGRANDIR]

Pour créer un profil, il nous suffit de cliquer sur le bouton « New Profile » et la fenêtre que nous pouvons voir apparaît ! Le nom est automatiquement nommé : Copy of <pseudo>. A vous de personnaliser les paramètres pour votre plus grand plaisir !

Je vais quand même vous expliquer les paramètres pour vous aider dans vos choix.

  • Profil Name :  Nom de votre profil.
  • Game Directory : Répertoire où se trouve le jeu
  • Resolution : Résolution du jeu
  • Automatically ask Mojang for […] : Donner automatiquement les rapports d’erreurs à mojang.
  • Launcher Visibility : Visibilité du launcher (quand on voit le launcher et quand on ne le vois pas.)
  • Enable exprimental […] : activer ou non les versions de développements (snapshots)
  • Allow use beta/Alpha […] : activer ou non les versions bêta et alpha de Minecraft
  • Use version : Version que vous allez utiliser
  • Executable : C’est le fichier qui contient java
  • JVM Argument : les arguments à lancer avec l’exécutable

Voilà l’intégralité des paramètres possibles par profil. Pour en modifier certains, il est nécessaire de cocher la case à côté pour débloquer les paramètres. Pour le cas des snapshots et version alpha/bêta, il peut y avoir ce message qui s’affiche :

Image avec avertissement

Un message d’avertissement apparaît ! [CLIQUEZ POUR AGRANDIR]

Le message nous indique que ces versions sont souvent instables et bien sûr pas à jour. Il peut donc y avoir des problèmes de corruptions de fichiers par exemple ! C’est pour cela qu’il est conseillé de changer le répertoire de jeu pour ces genres de versions.

À vous de jouer maintenant ! Occupez vous de changer ce que bon vous semble ! Pour moi, j’ai décidé de créer plusieurs profils, en sachant que chaque profil aura donc une version différente. Je n’aurai plus qu’a changer de profil pour changer de version ! Voici un exemple de profil :

Exemple de profil

Voici un des profils que je vais créer pour changer de version. [CLIQUEZ POUR AGRANDIR]

Comme vous le voyez, je n’ai pas non plus cherché à changer tous les paramètres, j’ai juste mis le numéro de la version en nom et mis « release 1.6.2 » dans le paramètre « use version ». Vous pouvez donc créer comme ça plusieurs profils comme : « dernière snapshot » ; « dernière version » : « 1.7.4 » ; « 1.7.2 » ; et mettre les dernières snapshot dans un autre dossier de jeu que les autres pour éviter toutes les erreurs …

Voici une liste personnelle de profils que j’utilise :

Voici les exemples de profils

Voici les exemples de profils [CLIQUEZ POUR AGRANDIR]

Comme vous pouvez le voir, j’ai mis les trois dernières versions de minecraft. Pour changer de version, il me suffit donc simplement de changer de profil !

Voilà pour l’approche de ce nouveau launcher minecraft qui est sorti, je le rappelle, pour la 1.5 de minecraft. J’espère que vous avez compris ce qu’était un profil et la puissance que celui-ci procure !

A bientôt !

 

Comment installer un RessourcePack

Comment installer un RessourcePack

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Bien le bonjour tout le monde ! Aujourd’hui, petit tutoriel très court pour vous apprendre à installer simplement et rapidement un ressourcepack.

Voici la procédure en image et en vidéo.
Partie vidéo :

 

 

 

Partie écrite :

 

Tout d’abord, je vous conseille vivement de savoir où est installé minecraft ! (article pour le savoir)

Ensuite, rendez-vous dans le dossier ressourcepack. Il va nous falloir un ressourcepack à installer, pour ma part je vais prendre un ressource pack de chez nous. Je me rends donc dans la catégorie RessourcePack du site et je choisis un de ceux qui me sont proposés.

Image d'accès à la catégorie

Comment accéder à la catégorie des RessourcesPack

Une fois téléchargé, je le place sur mon bureau et j’effectue un glisser-déposer dans mon dossier ressourcepack du jeu.

Procédure à suivre

Procédure à suivre

Après, je lance minecraft et me rends dans « Options » –> Ressourcepack.

Je peux voir à gauche, les Ressourcepacks disponibles (donc mis dans le dossier) et à droite le/les RessourcePack(s) installé(s) (celui que vous utilisez actuellement). Pour installer/désinstaller un ressourcepack, il me suffit alors de cliquer sur la flèche sturé sur l’image de celui-ci.

Image d'installation dans le jeu

Installation dans le jeu

Enfin, je clique sur « done » (où l’équivalent en français) et voilà mon ressourcepack installé !

Image d'acceuil minecraft après installation du ressourcepack

Voici le nouvel accueil avec mon ressourcepack !

 

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th (3)

Minecraft pour les nuls : Forge

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Bienvenue à tous et à toutes ! Si Minecraft est un jeu aussi attractif, c’est en grande partie grâce au fait que l’on peut le modder, cependant certains Mods ont besoins de Forge pour fonctionner. Dans ce tutoriel nous allons parler de ses utilités, de son installation et de celle des Mods qui en dépendent ! Mais avant tout :  

Forge, késaco ?  

Forge est un Mod qui permet en premier lieu de rendre l’installation des Mods beaucoup plus simple, par ailleurs celui-ci est souvent requis pour en faire fonctionner certains. Son utilité qui paraît, à mon humble goût la plus intéressante, est sa capacité à gérer les conflits entres Mods, pour exemple : Si deux d’entre-eux ont des fichiers en communs, celui-ci les fusionnera pour empêcher le crash fatidique d’un Minecraft mal moddé. Il ne faut pas non plus oublier que beaucoup des Mods les plus connus à ce jour, comme « Optifine » le requiert. Enfin, en complément de ces fonctionnalités, il ne devrait y avoir aucuns bugs au lancement de Minecraft ainsi qu’en jeu !  

Comment installer Forge ?

Installer Forge est relativement simple, téléchargez d’abord la version de Forge compatible avec votre version Minecraft ici : http://files.minecraftforge.net/ Pour mon exemple, je vais choisir la dernière version de Forge pour la version 1.6.4 de mon Minecraft. Une fois votre version choisie, cliquez sur le lien « Installer » pour télécharger l’installateur :

 

Ensuite exécutez le fichier, une petite fenêtre devrait s’ouvrir, vous serez ensuite dans la capacité de lancer le «Install Client», un chargement suivra :

                                                  

Une fois que le chargement est terminé, ouvrez le Launcher Minecraft et cliquez sur « edit profil » en bas à gauche. Ensuite, dans « Use version » choisissez la version Forge, le plus souvent dernière sur la liste. Pour finir, lancez Minecraft, vous devriez normalement voir ceci en bas à gauche de l’écran titre (Les nombres changent selon la version de Forge) :                                                                    

                                                 

                                          Voilà, Forge est installé et votre Minecraft prêt à être moddé !  

 

Comment installer un Mod via Forge ?

Pour cet exemple, je vais choisir le « Biome O’Plenty », un mod rajoutant des biomes et des Mobs dans le jeu, téléchargeable ici : http://files.minecraftforge.net/BiomesOPlenty/ Il faut choisir la même version que Forge, je télécharge donc le Mod en 1.6.4, en choisissant la version « universal », celle-ci est compatible avec tout les systèmes d’exploitation (Windows, Linux et Mac) :      

Lorsque le téléchargement du Mod est terminé, ouvrez votre launcher en vous assurant d’avoir bien choisit le profil Forge. Ensuite, référez-vous au « Game Directory » pour connaître l’emplacement de votre « .minecraft » (cette technique est universelle, elle marche sous Windows, linux et Mac) :

Après avoir trouvé l’emplacement de votre « .minecraft» (cliquez ici pour savoir où il se trouve), ouvrez le dossier « mods » préalablement créé par Forge et glissez le Mod « Biome O’Plenty » à l’intérieur, vous pouvez maintenant fermer le dossier et jouer à Minecraft ! Au passage, si vous souhaitez ajouter d’autres Mods, il vous suffira de les glisser dans le même dossier.

 

En bonus, une jolie photographie de votre serviteur testant le Mod « Biome O’Plenty » , le tutoriel prend fin sur cette image, j’espère avoir éclairé votre lanterne et vous salue !

   

imageAlaune

Savoir où est installé Minecraft !

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Image d’introduction

Bien le bonjour chers Minecraftiens, aujourd’hui, petit article pour savoir où et comment Minecraft es installé.

C’est une question qui peut sembler stupide, ridicule, mais, en tant que débutant, ou étant sur un système d’exploitation autre que Windows, il peut être difficile de savoir ou votre jeu minecraft es installé !

Où est installé Minecraft ?

Sur Windows :

Sur ce système d’exploitation, le fichier s’est mit dans un répertoire caché, nommé « AppData », pour y accéder, il vous suffit d’allumer une boite d’éxécution, en faisant  Windows + R.

Image de appdata Dans Windows

%appdata% Dans Windows

Il vous suffira ensuite de taper : %appdata% et là, vous verrez votre dossier .Minecraft, double-cliquez dessus, vous y êtes.

Sur Linux :

Un peu différent de Windows, là le dossier est caché. Pour le trouver, il vous suffira d’aller dans votre répertoire personnel, d’afficher les fichiers cachés, et rechercher le dossier .Minecraft.

Imag Ecran linux

Ecran linux Minecaft

Sur Mac :

Dans le Finder, En haut de l’écran allez dans la rubrique « Aller » puis dans celle-ci maintenez la touche Alt, le dossier « bibliothèque » devrait normalement apparaître. Cliquez dessus. Après cela allez dans le dossier Application Support puis dans le dossier Minecraft.

Image capture d'écran mac

Ecran de mac

Sur TOUS les systèmes d’exploitation :

Très simple ! Lancez votre launcher, puis « Edit Profile », vous avez un champ « Game Directory » et le chemin pour arriver à votre dossier du jeu y es affiché (Nb: Vous pouvez même le modifier !).

Image du luncher Minecraft

Image du luncher Minecraft

La structure de .Minecraft :

Image arborescence fichier Minecraft

Les fichiers du .minecraft

Nous avons plusieurs dossiers et fichiers, je vais vous expliquer les plus important :

  • resourcepacks : Le dossier ou vous pourrez stocker vos ressourcespacks.
  • saves : Le dossier qui contien toutes vos maps en solo.
  • versions : c’est ici que toutes les versions de Minecraft sont stocké.
  • stats : les statistiques sont enregistré ici.

Voilà, j’espère que vous avez trouvé sans aucun mal vos fichier Minecraftiens !

 

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installer map minecraft

Installer / partager une map Minecraft

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Image de début d'article

Bien le bonjour, chers amis ! Aujourd’hui, un article pour savoir comment installer une map minecraft !

Partager une map :

Toutes vos maps sauvegardé se trouve dans le dossier « save » dans votre dossier de jeu.

Il sont construit d’une map par dossier. Pour pouvoir partager une map, il vous suffis de compresser le dossier qui porte le nom de la map que vous souhaitez partager, avec vos propres logiciels de compression ou encore en faisant clic-droit –> ajouter à –> fichier compressé (pour Windows). Il vous suffira de partager la map à vos amis, et il aurons plus qu’a l’installer !

Si vous souhaitez partager une map à  tout l’internet, il vous faut vous rendre sur des sites spécialisés.

 

Image de compression d'un dossier

Compresser son fichier

Installer une map :

Comme dis plus haut, pour installer une map, il vous faut récupérer le dossier contenant les fichiers. Il vous suffira alors d’aller dans le dossier « saves » et à l’intérieur de placer le dossier de la map. Si vous avez récupéré un fichier en .ZIP ou .RAR (très fréquent) il vous suffira de les décompresser en utilisant des logiciel comme WinRar ou encore 7Zip. Vous pourrez donc y accéder après un simple refresh dans le singlePlayer.

image de décompression de sa map

Comment décompresser sa map avec WinRar

 

Où partager / télécharger des maps ?

Vous pouvez télécharger des maps sur le site web Minecraft-News, mais aussi sur plein d’autre sites Francophones et Anglophones tel que http://map-minecraft.fr/

A vous de faire votre choix. Si vous shouaitez proposer votre map sur le site vous pouvez toujours nous contacter.

Voilà, ce petit article est à présent terminé.

 

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