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Gauntlet version Minecraft

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http://www.google.fr/url?source=imglanding&ct=img&q=http://www.nerdist.com/wp-content/uploads/2014/08/Gauntlet-2014.jpg&sa=X&ei=Q0NFVb7CNIaVavmZgagH&ved=0CAkQ8wc4fg&usg=AFQjCNEe3OM38UC9VtrhLqRmvzhvNdn3iQ

Image de la jackette du jeu original

 

Présentation de la map :

Oyez, oyez, jeunes lecteurs ! Si vous cherchez une map solo ou multijoueur (quatre joueurs maximum) contre des « boss », vous êtes au bon endroit. Dans cette map, vous devrez survivre face à plusieurs salles de mini-boss impitoyables pour passer au niveau suivant. Chaque niveau est composé de quatre salles de quatre boss différents à tuer. Tout d’abord, vous devez aller chercher votre équipement de départ dans une des salles derrière vous, puis ensuite, libre à vous de choisir une salle où commencer.

Origine de la map :

The Gauntlet est une copie d’un jeu d’Atari Games créé en 1985 sur arcade. Le Gauntlet original est toutefois peu connu, malgré un système de jeu et de combat intéressant et addictif. Sur le jeu officiel (mais pas sur la version Minecraft), il y a quatre classes différentes, soit Le Guerrier , L’Archer , Le Sorcier et La Walkyrie. 

Caractéristiques:

Le créateur de la map est BLOODxcrazer ( je ne peux vous en dire plus, c’est sa première map) et la durée de jeu est variable (de 20min à 1h de jeu). Version minimale de la map : 1.8.

Impressions après test :

Une map très intéressante et suffisamment longue et jouable à plusieurs, toutes conditions réunies pour une partie effrénée avec les amis !

Ma note:

L’originalité des salles et des boss : 9/10

Système d’objets et d’équipement divers: 7/10

Total: 16/20

Trailler de la map:

—————————————————————————————————————————————————-

Lien de téléchargement :

bouton de téléchargement

Lien de téléchargement du pack de ressources que je conseille :
bouton de téléchargement

 

Comment installer une map ?

 

PS : Poser un petit commentaire sur la page de sa map si elle vous a plu 🙂

 

img_fousdupuy

Le puy du fou sur minecraft !

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img_presentation parc

Bonjour à tous ! On se retrouve pour la présentation d’un projet sérieux, en cours de réalisation, dont nous aimerions vous faire part : la reproduction du parc « Puy du fou » sur Minecraft !

Reproduire des parcs de jeux sur Minecraft est quelque chose que beaucoup de personnes souhaitent faire, mais cela demande un investissement important en temps et en énergie — sans parler de la motivation — ! Je vais ici vous parler d’un projet sérieux sur la reproduction du parc du Puy du fou, version minecraft vanilla.

 

Pour ceux qui ne conaissent pas le parc, cliquez pour ouvrir une présentation rapide

Le parc le puy du fous se situe à Les Epesses en France. C’est un parc qui produit de nombreux spectacles sur différents thèmes historiques. C’est vraiment un parc à visiter qui plaira aussi bien aux petits qu’aux grands ! Le parc produit, en plus de spectacles divers et variés la journée, une grande représentation nuptiale : la Cinéscénie. Les spectacles sont vraiment à couper le souffle !

Leur site web : http://www.puydufou.com/fr/

 

Plusieurs équipes de constructeurs sont déjà sur le projet de re-créer ce parc. Nous allons vous en présenter une : Les Fous du Puy !

Pour le moment, ils ne sont que deux : MisterColin85 (gestion de la communication et constructeur) et yannok_rennok (constructions des grands spectacles). Cela fait maintenant plusieurs mois (depuis septembre 2014) que les deux minecraftiens travaillent sur le parc, et il commence à prendre forme ! Il faut savoir que les deux personnes possèdent des badges d’entrée à l’année sur le parc et habitent à côté, ce qui est plutôt pratique ! Le parc a d’ailleurs autorisé sa reproduction dans minecraft par Les Fous du Puy.

Cliquez pour agrandir les images !

vue du bourg 1900 de nuit

Splendide vue du Bourg 1900 de nuit

vue roseraie avec secret de la lance

Vue de la roseraie avec au fond le secret de la lance

vue bal des oiseaux fantômes

Le bal des oiseaux fantômes

 

vue salle mousquetaires de richelieu

Salle des mousquetaires de richelieu

Pleins d’autres endroits ont étés construits, à vous d’aller les voir ! Le serveur, pas encore terminé, ouvre de temps en temps au public avec pour ip lesfousdupuy.minecraft-mania.fr,  pour savoir quand sont les ouvertures ponctuelles, se rendre sur le twitter @lesfousdupuy

La team est encore petite et recherche activement du monde ! Alors si vous êtes intéressés pour participer au projet, vous pouvez les contacter directement par ici (cliquez). Elle recherche des constructeurs, des acteurs, et toute personne motivé avec une qualification pouvant aider.

l’ouverture officielle du serveur est prévue pour début 2016.

On fini avec une vidéo trailer du serveur !

 

Et vous, qu’en pensez-vous ?

imagealaune

Mise à jour 1.8 : le tour de l’ingénieur – Partie 3

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Bonjour à vous, internautes. En conclusion à notre petite rubrique sur la 1.8, nous parlerons des avancées au niveau des scoreboards.

Bien sûr, je ne reparlerai pas de tout, juste des nouveautés de la mise à jour. Si vous ne savez pas utiliser les scoreboards, je vous renvoie tout de suite vers mon article les traitant, pour pouvoir mieux suivre celui-ci :


Sommaire :

I – Nouvelles commandes
I.5 – Les nouveautés diverses
II – Ajouts de dataTags
III – Scoreboard


III Scoreboard :

 

testfor:

Il est possible depuis longtemps de faire un test sur des joueurs pour connaître leur score pour un certain objectif, mais maintenant, on utilise une commande dérivée pour pouvoir plus simplement le faire :

/scoreboard players test <player> <name> <min> <max>

C’est simple : on indique les cibles, le nom de l’objectif que l’on va tester et un intervalle de test. C’est bien plus ergonomique, à présent.


#hider:

Une nouveauté sympa à prendre, même si elle n’est pas la meilleure. Il est possible de rajouter des points à des joueurs cachés… Ah et, je dois préciser qu’il est également possible de rajouter des scores à des non-joueurs, ce qui offre donc de pouvoir cacher certains « non-joueurs » :

/scoreboard players add #hider <name> 1

Pour résumer, grâce à ma commande, je viens de rajouter un point à l’objectif « <name> » au joueur #hider. Ce qui signifie que si j’affiche l’objectif « <name> », nous verrons le score de tous les joueurs et non-joueurs, sauf notre non-joueur « #hider ». Et on peut mettre n’importe quoi d’autre à la place de « hider » tant qu’un # précède le nom.


Cibleur *:

Le souci avec les non-joueurs, c’est que si l’on souhaite modifier un score d’un objectif sur tout le monde en même temps avec le cibleur « @a », on ne peut plus. Du coup, nous avons une alternative. L’argument « * » va prendre comme cible tous les référents de l’objectif, c’est à dire, tous les joueurs ou non-joueurs ayant interagi avec lui, alors que le « @a » cible seulement tous les joueurs connectés :

/scoreboard players <add|remove|set|...> * <objectif>


Multi Sidebar:

Très appréciable ! Il est maintenant possible d’afficher un objectif en sidebar mais en ciblant seulement certaines équipes. C’est-à-dire qu’en fonction de la couleur définie sur une équipe, on peut lui afficher une sidebar différente des autres :

/scoreboard objectives setdisplay sidebar.team.colorTeam [objective]

Exemple : /scoreboard objectives setdisplay sidebar.team.red objectifQuelconque


Opérations entre objectifs :

Si vous ne faites aucun système de command blocks tordu, vous n’utiliserez jamais ce dont je m’apprête à vous parler. Mais sachez qu’on peut maintenant faire plusieurs types d’opération entre scoreboards :

/scoreboard players operation <player> <name> <operation> <player> <name>

Comme opération, nous pouvons faire « += » pour une somme, « -= » pour une soustraction, « *= » pour une multiplication, « /= » pour une division, « %= » pour un modulo, « = » pour une égalité, « < » pour appliquer le score minimum trouvé (il n’est utile que si vous sélectionnez un groupe de joueur), « > » pour appliquer le score maximum trouvé, « >< » pour inter-changer les scores.
Lors d’une opération, c’est toujours (à part pour le « ><« ) le score 1 qui change en fonction de l’opération avec le score 2, qui, lui, reste inchangé.


Nouveaux objectifs:

Nous avons le droit à l’ajout de trois objectifs : le « teamkill.nameTeam », le « killedByTeam.nameTeam » et le « trigger ». Les deux premiers se ressemblent mais sont tout de même différents. L’un, « teamkill », va compter le nombre de kills de chaque personne de l’équipe « nameTeam », alors que le deuxième, « killedByTeam », va compter pour chaque joueur combien de fois il s’est fait tuer par l’équipe « nameTeam ».

Quant au trigger… c’est bien plus différent. Il ressemble plus au dummy, car il ne compte rien, ce n’est qu’un objectif modifiable par commande. Cependant, sa différence est de taille.
Il fut créé pour pouvoir interagir avec les joueurs avec la commande tellraw, grâce à une nouvelle commande :

/trigger <objectiveEnabled> <add|set> <value>

Cette commande va permettre de modifier un trigger activé avant de le désactiver. Par exemple, quand vous réalisez un tellraw avec un questionnaire, vous pouvez modifier votre trigger en fonction de la réponse du joueur. Mais puisque le trigger se désactive après utilisation, le joueur ne peut pas faire retour arrière.
Pour activer vos triggers sur les joueurs, il faut simplement faire la commande :

/scoreboard players enable <player> <trigger>

Minecraft pousse son potentiel de création de plus en plus loin, ça en donne presque le vertige. J’arrive toujours à critiquer certains points, mais cette mise à jour nous prouve bien que même si tout n’est pas parfait, des efforts sont faits pour offrir des ressources de création aux joueurs, que ce soit au niveau des commandes, des dataTags ou des scoreboards, et ça ne fait que progresser.

Maintenant que nous avons fait le tour des principales nouveautés « d’ingénierie », comme je les appelle, vous pouvez mettre la main à la pâte. Si vous voulez rester branché sur les prochaines nouveautés, sachez que je ferai évidemment un article dessus quand elles sortiront, alors soyez vigilant. Les commentaires sont également à votre disposition pour me communiquer à propos de l’article. À très bientôt.

 

Wikiful

agar.io

Agar.io dans MineCraft ? Possible !

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Auteur : NoxyBoy

Sujet : Agar.io dans MineCraft

Qu’est-ce que je pense de ce jeu transferé dans MineCraft ? :

Map sympathique entre amis

8,5/10 pour le portage sur MineCraft

 

Vous êtes, sans doute, très peu à connaître ce fameux jeu, agar.io, où le principe est simplement de manger des boules de couleurs pour faire grandir votre propre personnage sur une surface telle une feuille quadrillée et où il faudra manger le maximum de boules pour être assez grand pour dévorer vos ennemis. Ce jeu est un bon passe-temps et très marrant. Vous pourrez être plusieurs centaines à jouer à ce jeu, assez ardu où il faudra user de stratégie pour ne pas être avalé.

 

ligne-cube-cute

Hé bien, Sethblings, que vous connaissez très certainement pour ses créations de maps aventures assez folles et très développées a réussi, avec un tas de Command Block, à nous créer une map délirante, reposant sur les principes d’agar.io et qui, au final, vous fera passer le temps avec vos amis, avec de très bon délires.

Pour ma part, après avoir testé cette carte avec de nombreux amis, vous pouvez passer des bons moments.

Je pense que la vidéo du créateur lui-même vous permettra de vous faire votre propre avis 😀

 

Voir la vidéo de Sethblings

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Télécharger la Map

Version Web

ligne-cube-cute

J’espère que ce court article, contrairement à mes habitudes, vous aura plu. On ce retrouvera dans mes prochains articles, et que vous prendrez autant de plaisir que d’habitude.

Bonne soirée/journée à vous et que la force Minecraftienne soit avec vous, mes disciples.

MinecraftInServer

Comment créer votre propre serveur MineCraft sur un VPS/Dédié Linux ?

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Auteur : MrJ_Geek
Difficulté du Tutoriel : Moyenne

 

Bonjour à tous,

Que vous soyez hébergeur amateur ou professionnel, il est toujours sympathique de savoir héberger son propre serveur sur une machine personnelle, ou louée chez un hébergeur officiel (OVH, Kimsufi, SYS). Ce tutoriel aura pour but de vous expliquer comment héberger votre serveur sous Linux (Précisément : Debian 6 ou 7).

Commençons !


Pour les flemmards de la lecture, voici une vidéo tournée récemment.

Si vous voulez plus de précisions, allez lire haha 🙂

 


Comment se connecter à ma machine dédiée ?

Vous utiliserez le système SSH. Ceci dit, il y a deux manières de le faire, en fonction de votre OS (système d’exploitation).

Sur Windows : Il vous faudra télécharger un logiciel se nommant « Putty » : http://www.putty.org/

Sur Mac et Linux : Il vous faudra ouvrir le terminal et y entrer la commande suivante :

ssh root@ip_du_serveur -p 22

Pour ce tutoriel, nous utiliserons Putty et travaillerons sous Windows.

Étape 1 – Récupérer les identifiants de connexion

Lors de la location de votre machine dédiée, vous recevrez normalement un courriel contenant l’adresse IP du serveur, le nom d’utilisateur par défaut (root s’il n’est pas modifié) et son mot de passe.


Étape 2 – Se connecter au serveur

Pour cela, vous devrez ouvrir Putty, entrer l’IP de votre serveur dans le champ « Hostname (or IP address) », puis cliquer sur Open afin d’obtenir cette fenêtre :

PuttyConnected

Accueil Putty

De cette fenêtre, vous devrez entrer le nom d’utilisateur et appuyer sur la touche Entrée, pour ensuite insérer le mot de passe. Il ne s’affichera pas, c’est normal. Quand vous l’aurez inséré, vous appuierez une nouvelle fois sur Entrée. Vous arriverez donc sur quelque chose comme ça :

PuttyFullConnected

Putty Connecté

Vous voilà donc connecté !


Étape 3– Protéger son serveur

Maintenant, nous allons rajouter l’outil « Sudo » puis créer un second compte sur votre machine. Celui-ci vous permettra de vous connecter au serveur, vu que le compte « root » va être désactivé. Entrez les commandes suivantes (en spécifiant le nom d’utilisateur voulu) :

apt-get update
apt-get install sudo nano sudo
adduser <nom d'utilisateur>

Après, il vous suffira de répondre aux questions et le compte sera créé. Nous allons par la suite désactiver le compte « root » et cette étape sera finie. Pour cela, nous allons reconfigurer le serveur SSH. Utilisez les commandes suivantes :

cd /etc/ssh
rm sshd_config
nano sshd_config

Copiez le résultat dans le nouveau fichier à l’aide du clic droit (Putty ne reconnaît pas les raccourcis CTRL+C et CTRL+V).

# Package generated configuration file
# See the sshd_config(5) manpage for details

# What ports, IPs and protocols we listen for
Port 2022
# Use these options to restrict which interfaces/protocols sshd will bind to
#ListenAddress ::
#ListenAddress 0.0.0.0
Protocol 2
# HostKeys for protocol version 2
HostKey /etc/ssh/ssh_host_rsa_key
HostKey /etc/ssh/ssh_host_dsa_key
HostKey /etc/ssh/ssh_host_ecdsa_key
#Privilege Separation is turned on for security
UsePrivilegeSeparation yes

# Lifetime and size of ephemeral version 1 server key
KeyRegenerationInterval 3600
ServerKeyBits 768

# Logging
SyslogFacility AUTH
LogLevel INFO

# Authentication:
LoginGraceTime 120
PermitRootLogin no
StrictModes yes

RSAAuthentication yes
PubkeyAuthentication yes
#AuthorizedKeysFile     %h/.ssh/authorized_keys

# Don't read the user's ~/.rhosts and ~/.shosts files
IgnoreRhosts yes
# For this to work you will also need host keys in /etc/ssh_known_hosts
RhostsRSAAuthentication no
# similar for protocol version 2
HostbasedAuthentication no
# Uncomment if you don't trust ~/.ssh/known_hosts for RhostsRSAAuthentication
#IgnoreUserKnownHosts yes

# To enable empty passwords, change to yes (NOT RECOMMENDED)
PermitEmptyPasswords no

# Change to yes to enable challenge-response passwords (beware issues with
# some PAM modules and threads)
ChallengeResponseAuthentication no

# Change to no to disable tunnelled clear text passwords
#PasswordAuthentication yes

# Kerberos options
#KerberosAuthentication no
#KerberosGetAFSToken no
#KerberosOrLocalPasswd yes
#KerberosTicketCleanup yes

# GSSAPI options
#GSSAPIAuthentication no
#GSSAPICleanupCredentials yes

X11Forwarding no
X11DisplayOffset 10
PrintMotd no
PrintLastLog yes
TCPKeepAlive yes
#UseLogin no

#MaxStartups 10:30:60
#Banner /etc/issue.net

# Allow client to pass locale environment variables
AcceptEnv LANG LC_*

Subsystem sftp /usr/lib/openssh/sftp-server

# Set this to 'yes' to enable PAM authentication, account processing,
# and session processing. If this is enabled, PAM authentication will
# be allowed through the ChallengeResponseAuthentication and
# PasswordAuthentication.  Depending on your PAM configuration,
# PAM authentication via ChallengeResponseAuthentication may bypass
# the setting of "PermitRootLogin without-password".
# If you just want the PAM account and session checks to run without
# PAM authentication, then enable this but set PasswordAuthentication
# and ChallengeResponseAuthentication to 'no'.
UsePAM yes

Désormais, faites CTRL+X pour quitter le fichier, puis confirmez la fermeture (via la touche O ou Y, en fonction de la langue du logiciel). Après ça, utilisez la commande suivante :

/etc/init.d/ssh restart

Fermez Putty, ouvrez-le à nouveau et modifiez le port de connexion pour 2022 au lieu de 22. Connectez-vous et utilisez le compte secondaire que vous avez créé avec « sudo », vu que root n’est désormais plus accessible en SSH.


Étape 4 – Installation des mises à jour et de Java

Utilisez les commandes suivantes :

su
apt-get update
apt-get upgrade
apt-get install openjdk-7-jre

Étape 5 – Installation de CraftBukkit

Pour cette étape, il nous faut préparer le serveur, puis récupérer CraftBukkit. Effectuez les commandes suivantes :

sudo mkdir /opt/craftbukkit/
sudo chown (nomdeluser):(nomdeluser) /opt/craftbukkit/
cd /opt/craftbukkit/
wget http://dl.bukkit.org/latest-rb/craftbukkit.jar

Étape 6 – Installation de screen et lancement du serveur pour la première fois

Maintenant que nous avons installé le serveur, il faut installer screen, un petit logiciel qui va permettre à votre serveur de fonctionner 24 heures sur 24, sans s’arrêter quand vous couperez la session Putty. Entrez cette commande :

sudo apt-get install screen

Nous allons maintenant lancer le serveur pour la première fois, histoire de générer la map et créer les fichiers de configuration :

java -jar craftbukkit.jar -nogui

Une fois que l’initialisation du serveur sera terminée, faites CTRL+W ou écrivez stop dans la console du serveur. Vous avez maintenant tous les fichiers générés ! Vous pourrez les modifier à votre guise avec la commande « nano » :

nano <nom du fichier>

Pour accéder à votre serveur ainsi qu’à ses fichiers, utilisez le logiciel Filezilla. Pour vous y connecter, rajoutez « sftp:// » avant l’adresse du serveur et n’oubliez pas le port, qui sera le même que celui du SSH, c’est-à-dire, 2022.

Dès maintenant, vous pourrez lancer votre serveur avec la commande suivante :

screen -dmS bukkit "java -Xmx 1024M -Xms 256M -jar craftbukkit.jar -nogui"

Dans la commande ci-dessus, le Xmx correspond à la RAM (mémoire vive) maximum que le serveur MINECRAFT peut utiliser. À l’inverse, le Xms est la RAM minimale qui est mise à sa disposition.

Pour arrêter le serveur, vous devrez entrer la commande suivante :

screen -r bukkit
stop

Étape 7 – Vous faciliter la tâche (Bonus)

Par expérience personnelle, il est assez ennuyeux de devoir, à chaque redémarrage de la machine, relancer le serveur avec toutes ces commandes. C’est pour cela que je vous ai créé ce qu’on appelle un Daemon (Démon). C’est un service qui fait que votre serveur démarre tout seul même après un redémarrage machine et qui vous permet de faire une seule commande pour le démarrer, le redémarrer et l’arrêter, en plus d’autres fonctionnalités. Voici la démarche à suivre :

su
cd
wget https://www.minecraft-news.fr/wp-content/uploads/2015/05/daemon
mv daemon /etc/init.d/minecraft.sh
chmod +r /etc/init.d/minecraft.sh

Voilà, votre bonus est installé ! Il ne vous manque qu’une dernière étape, le paramétrer !

nano /etc/init.d/minecraft.sh

Des commentaires ont été placés là où vous devez modifier la configuration. Voilà la liste des commandes d’utilisation de votre bonus.

# Liste des commandes :
/etc/init.d/ashucraft 
# Démarrage du serveur minecraft
/etc/init.d/minecraft start
# Stopper le serveur minecraft
/etc/init.d/minecraft stop
# Redémarrage :
/etc/init.d/minecraft restart
# Status du serveur :
/etc/init.d/minecraft status
# Envoyer une commande au serveur :
/etc/init.d/minecraft command <ecrivez la commande a envoyé au serveur ici>
# Voir la console du serveur : 
/etc/init.d/minecraft show

ligne-cube-cute

Putty KimSufi

ligne-cube-cute

Voilà, c’est sur cette petite description de votre bonus que se termine ce tutoriel. Merci de m’avoir lu, et j’espère que votre lecture vous aura été utile. Vous pouvez laisser des commentaires s’il vous arrive des quenelles pendant la réalisation, et je vous aiderai à les régler.

N’oubliez pas de nous follow sur Twitter pour être informé de chaque sortie d’article ainsi que de nos événements ici

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Une-3

L’encyclopédie de la redstone, troisième chapitre.

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Bonjour à vous, internautes. Ce chapitre suit le précédent sur les équations ainsi que les portes logiques, et marque aussi notre première étude de système, ce qui signifie que l’on va s’occuper à faire de la redstone, youpi !

Dans ce chapitre, nous allons voir comment sont faites nos portes logiques ainsi que comment bien utiliser nos équations logiques… Avant de, justement, les utiliser :

  1. Décomposition des portes logiques
  2. Simplification d’équations logiques
  3. Première étude de système

 

Nous avons précédemment vu ce qu’étaient des portes logiques, avec leur utilité théorique et leurs construction dans Minecraft. Mais au niveau de leur construction, nous ne les avons pas si bien étudiées. Et pourtant, il est assez intéressant d’observer que chaque porte logique peut contenir d’autres portes logiques dans sa construction.

 

1 – Décomposition des portes logiques

Parmi toutes les portes logiques que je vous ai présentées, la plus complexe était bien sûr la petite XOR. Essayons donc de décortiquer chaque élément la constituant pour comprendre comment elle marche.
Notre but sera de séparer chaque pièce et lui assigner une porte logique pour que, après l’assemblage de ces dernières, on puisse retrouver notre XOR. Ready ?

Porte XOR

Revoici une des architectures possibles de notre XOR :
Porte XOR

Voyez-vous le système se dévoiler ?
Il est à présent bien plus lisible. Maintenant, si vous connaissez bien vos portes logiques, on peut lire que :
chaque entrée est connectée à une NO, et à une même AND;
chaque NO est connectée à une NOR, elle même également connectée à la AND;
et enfin, les NOR ce connectent en une OR et délivrent le courant de sortie.

On peut donc en tirer l’équation suivante :
Avec avant le signe égal l’équation que je tire du schéma ci-dessus, et après le signe égal se trouve l’équation simplifiée de la porte XOR, que nous avons vu dans le précédent chapitre. Cependant, pour expliquer rapidement comment je trouve la première équation logique, je dois vous reparler des inversions.
Il y a deux façons de lire un système. Premièrement, comme ne le faisons depuis le début, en disant que, pour chaque possibilité de mon équation, je met ma sortie à 1, et secondement en disant que, pour chaque possibilité de mon équation, je met ma sortie à 0. Quand l’équation est inversée quoi. Mais il n’y a pas que cela qui s’inverse, les priorités aussi.
Prenons un exemple pour l’illustrer :

D’abord, une inversion porte sur un seul élément : cela peut être un argument, comme une entrée, une sortie ou une porte logique. On voit donc ici que l’inversion est sur la porte OR(+), car les portes OR sont celles avec la plus basse priorité, mais puisque l’équation est inversée, elle prend l’inversion. On a donc : a NOR (b AND c).

Mais si l’inversion est sur la porte OR, pourquoi ne pas mettre la barre de l’inversion seulement sur le « + » plutôt que sur l’ensemble de l’équation ?

C’est une question de syntaxe. Si je modifie un chouïa mon équation, je peux avoir :

Ici, il faut avoir une tout autre lecture, qui nous donne : (a NOR b) AND c.
La barre d’inversion permet donc de savoir la portée qu’aura l’inversion dans l’équation.

Et dernier point avant de fermer ma parenthèse. Sachez que si on inverse une inversion, tout s’annule et on retourne à une équation sans l’inversion. Donc si on inverse une porte NOR on retrouve une porte OR.

Gardez tout cela à l’esprit, on réutilisera l’équation de notre XOR plus tard.

Porte AND

Modèle disséqué d’une de ces reproduction sur Minecraft :
Porte AND

Bon ici, rien d’extraordinaire, c’est assez simple. On note que l’on inverse chaque entrée avec une NO qui se relient en une NOR. Ce qui nous donne: .

Et on pourra constater de la même manière que : c’est la règle de De Morgan. Oui, il y a deux « de » et oui, on s’en fout de son nom, oubliez-le.
On a donc déjà un début de simplification pour notre équation. Cependant, on peut faire vraiment mieux.

 

2 – Simplification d’équations logiques

L’algèbre utilisée pour nos équations logiques ressemble pas mal à celle qu’on utilise pour faire des calculs. On a des priorités de lecture, déjà énoncées dans le précédent article les concernant, et des propriétés pour manipuler nos équations afin de les simplifier.

Propriétés univariables

Ces propriétés servent énormément pour simplifier les équations en supprimant des variables qui s’annulent, etc :

Opérateur OR Opérateur AND

Si vous avez compris chaque point de ce tableau, alors vous avez assimilé l’algèbre. Sinon, vous devez prendre votre temps pour les comprendre avant de passer à la suite, car on va maintenant jongler avec plusieurs variables.

Propriétés multivariables

Comme dit précédemment, toutes les règles que je vais vous présenter sont identiques à celles pour calculer avec des nombres, donc si vous êtes fort en math ça passera tout seul, même si ce n’est pas très compliqué en soi :

Règle Opérateur OR Opérateur AND
Commutativité
Associativité
Distributivité
Absorption
Absorption
(avec une variable inversée)

M’voyez ?

Mais pour assimiler tout ça, il faut pratiquer, alors reprenons l’exemple du précédent chapitre.
De « Je veux que quand j’appuie sur un bouton() ET [que je suis sur ma plaque de pression() OU que mon levier() est activé] ma porte() s’ouvre », on avait trouvé l’équation :
Après simplification :
/!\NE PARTEZ PAS ENCORE/!\

Je vais tout vous expliquer point par point. On procède donc de cette manière :
=> État initial :
=> Règle de distributivité AND :
=> Propriétés univariables :
=> Règle de distributivité AND : 
=> Règle d’absorption OR(avec variable inversée) :
=> Règle de commutativité OR : (Pour y voir plus clair)

On se retrouve au final avec une équation avec seulement deux portes logiques, donc bien plus simple à réaliser en redstone. Mais on peut prendre des exemples bien plus complexes, comme notre porte XOR. Rappelez-vous de son équation :
Après simplification :
=> Règle de Morgan sur les NOR :
=> Règle de Morgan sur les NAND :
=> Règle de d’absorption OR :
=> Règle de commutativité OR :

Et là, miracle ! On retrouve notre équation de notre porte XOR, la boucle est bouclée !
Donc, si on avait à la base un système où il nous fallait faire pleins de portes logiques, on commence par simplifier notre équation puis l’interpréter. Par exemple, ici, mes trois portes AND, OR et AND, deviendront une seule porte XOR par interprétation.

Mais ce n’est pas en vous faisant lire ces quelques lignes que j’arriverai à faire de vous des bons en redstone, alors étudions ensemble un système afin de nous entraîner.

 

3 – Étude système

Le principe d’une étude est simple: je vous propose un exercice, tout bonnement, et vous devez le faire seul avant de regarder ma correction.
Puisque l’on a vu dans le précédent chapitre comment utiliser un tableau comme table de vérité (petit rappel ?), vous devrez premièrement me trouver une équation à partir de l’un d’eux (trois… d’accord je sors), puis me simplifier l’équation que vous trouverez.
Attention, c’est parti !

0 0 0 0
0 0 1 1
0 1 0 0
0 1 1 1
1 0 0 1
1 0 1 0
1 1 0 1
1 1 1 0
Voir la solution:

Je vous prie de bien vouloir essayer de vous même de faire cette exercice. La pratique est importante pour assimiler cet algèbre, donc même si vous pensez faire nawak, faite moi quelque chose.
Mais sinon, voyons comment procéder.

Premièrement, récupérer une équation à partir de notre tableau en isolant les solutions à « 1 » :

0 0 1 1
0 1 1 1
1 0 0 1
1 1 0 1

On obtient donc :

Secondement, on simplifie :


=> Règle de distributivité  :
=> Propriétés univariables :
=> Règle de commutativité :

Voilà, aucun problème, notre équation est simplifiée. Cependant, si vous avez exactement fait comme moi à l’instant, je vous mets 19/20.
Effectivement, dans l’énoncé, je vous demandais juste de trouver puis simplifier l’équation, mais si vous avez bien suivi depuis le début, vous aurez remarqué que l’on peut interpréter ce système… Eh oui, une XOR, ENCORE UNE. Mais elle était justement d’autant plus visible, puisqu’elle était le fil rouge durant ce chapitre !
Néanmoins, on voit qu’avec la simplification, on a même réussis à éjecter une variable de notre équation, ici pas besoin de b en fin de compte. Comme quoi, la simplification d’équations logiques c’est cool pour la redstone !

Ce charmant petit article touche donc à sa fin. On a appris des choses intéressantes, on a tous un peu bossé et on va surtout pouvoir lâcher toutes ces équations pour un temps.
Si vous avez des interrogations, essayez d’abord de relire cet article ainsi que le précédent, mais si ils persistent toujours je suis présent dans les commentaires pour vous aider.
Je vous donne donc rendez-vous la fois prochaine pour la suite de notre encyclopédie sur la redstone !

Staicase_illustration

Staircase, ou l’escalier de la peur

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Starcase SCP087 illustration

Bonjour à vous, minecraftiens de tout âge en manque de sensations fortes ! Aujourd’hui, j’ai une petite map qui pourrait vous intéresser, mais je vous préviens, âmes sensibles s’abstenir ! Cette map porte le nom de « Staircase », littéralement  « Cage d’escalier » en français. Vous l’aurez sûrement compris, cette map de type horreur (compatible avec les versions 1.6.2 et plus) se déroule dans des escaliers et dans le noir le plus complet, le but du joueur étant d’arriver jusqu’au bout. Plus vous avancerez dans ces escaliers, plus des phénomènes étranges et brutaux s’intensifieront.

Afin d’ajouter un intéressant système d’événements, Minecrat1337 nous propose un pack de ressources exclusif à la map.

L’origine de la map :

Cette map vient du jeu SCP087, un jeu d’horreur psychologique se déroulant également dans une cage d’escalier et qui, selon des creepypasta (légendes sur internet), aurait mené certaines personnes au suicide ou a la dégénérescence mentale. Staircase est donc une copie version Minecraft de ce jeu effrayant.

Caractéristiques:

–  Map créée par Minecraft1337

–  Dure environ une dizaine de minutes.

–  Pour les versions 1.6.2 et plus

 

Pour ceux qui ne savent pas comment utiliser une map ou un pack de ressources, voici un petit tutoriel :

-Téléchargez le fichier zip de la map et du pack (lien plus bas dans l’article)
-Prenez les dossiers « Staircase Horror Map » et « Staircase Ressource Pack », qui se trouvent dans le fichier zip, et mettez-les dans un endroit facile d’accès (comme votre Bureau, par exemple)
-Ouvrez %appdata% (avec la touche windows+ R), puis allez dans le dossier .minecraft
-Cliquez sur saves, et glissez-y le dossier « Staircase Horror Map »
-Maintenant, retournez sur .minecraft, allez dans le dossier ressourcepacks, et glissez-y le dossier « Staircase Ressource Pack »
-Lancez Minecraft, activez le pack de ressources et ouvrez la map

Vous pouvez désormais vous amuser à fond dans ces escaliers lugubres !

 

Trailer :

 

Ressenti après test :

Jouez-y le soir dans le noir le plus total et, si possible, avec un casque sur les oreilles, et vous verrez que les sensations sont bien plus effrayantes !

Ma note:

8/10 pour les événements surprenants de la map

7.5/10 pour la peur ressentie

Total: 15.5/20

 

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Télécharger la map et son pack de ressources :

Image téléchargement staircase

Staircase Minecraft

 

Page de l’auteur

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Unturned ? Encore un nouveau Minecraft-Like ?

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Bien le bonjour à vous, passionnés du Web et de Minecraft !

 

Depuis un certain temps, on entend parler d’Unturned, un jeu de survie apocalyptique contre des tonnes de zombies prêts à vous arracher le crâne pour vous gober les yeux…

 

maxresdefault

 

Mais réellement, Unturned, c’est quoi ?

Comme dit plus haut, Unturned est un jeu de survie apocalyptique développé par un jeune de 16 ans du nom de Nelson Sexton. Vous incarnez un personnage, au début tout nu, que vous pourrez modifier à votre guise, mais de façon un peu limitée si vous n’achetez pas le Permanent Gold Account.

Aperçu :

Personnalisation du personnage

 

 

Je vous vois venir, vous êtes sûrement en train de vous dire : « Un gold account ? Ca va être du PayToWin, alors ? »

Eh bien non ! Il n’y aura aucun PayToWin. Acheter le gold account est, au départ, un choix qui aide le développeur à continuer de développer le jeu. Mais concrètement, dans le jeu, vous aurez plus de moyens pour modifier votre personnage. Vous aurez également accès à un nouveau mode solo, le mode Gold, qui fera uniquement apparaître plus d’objets sur la carte… Rien de bien excitant, mis à part le fait que vous pourrez récupérer de l’équipement plus facilement.

 

Mais qu’est-ce que ça a à voir avec Minecraft ?

Unturned se rapproche de Minecraft par le fait que vous pouvez avoir une pioche ou une hache (que vous devrez trouver sur la carte, car elle n’est pas fabricable)… Et qu’est-ce que vous allez en faire ? Eh bien, vous pourrez aller chercher du bois ou de la pierre pour vous créer un feu de camp ou une maison. Voici à quoi peut ressembler celle-ci :

 

Et je suis limité à jouer seul, ou un mode multijoueur existe ?

Non, vous pourrez jouer tous ensemble entre amis. Je ne vais pas vous faire un tutoriel, mais plutôt vous diriger vers YouTube. Il vous suffit tout simplement de vous ajouter mutuellement sur Hamachi, et l’Hôte ouvrira ses ports pour héberger la partie.

Voilà ! Si vous souhaitez plus d’informations, n’hésitez pas à poser vos questions en commentaire, car j’y répondrai avec grand plaisir !

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De nouveaux skins, achievements, et de la musique sur console !

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Alex_Pack_XBoxOne_Screenshot_06

 

 

Bonjour à tous,

Je vous apporte de nouvelles informations à propos des skins, des achievements et de la musique ! Allons-y, je vous fais découvrir tout ça.

Maintenant que la plupart des joueurs de Minecraft ont commencé leur aventure, ceux jouant sur console n’ont pas vraiment l’embarras du choix par rapport au look qu’ils peuvent avoir. En effet, vous ne pouvez jouer que notre ami Steve, le mexicain au T-Shirt bleu. S’il est vrai que tout le monde aime Steve, il se fait vieux et ne représente plus vraiment la diversité de nos joueurs. Pour cette raison, nous donnons à tous nos joueurs la possibilité de jouer avec Alex. Dotée de bras minces, de cheveux rouges et d’une queue de cheval, elle représente le look de Jens, sous certains angles…

Ce mercredi, tous les joueurs sur console pourront avoir le skin d’Alex gratuitement.

 

Les Simpsons débarquent sur la communauté PlayStation.

Les joueurs de PlayStation pourront également avoir un autre pack de skins cette semaine. Les Simpsons et leurs amis, ennemis et autres, tels que le Principal Skinner, Willie et bien d’autres, y seront inclus. Téléchargez-le ce mercredi, si vous aimez.

Le pack des Simpsons sera également disponible sur les consoles XBOX.

 

Les Utilisateurs de la XBOX 360 auront droit à des achievements extrêmes, ainsi qu’à des bonus !

Simpsons

 

Jusqu’à présent, Minecraft sur XBOX comporte déjà plus de 360 achievements (Clin d’œil à la XBOX 360 ou non ? À creuser). Cette mise à jour va ajouter plus de 30 nouveaux achievements à la version 360, en plus de stimuler les gains potentiels de 1000 GamerScore. Traquez-les, mais surtout, n’oubliez pas de manger et d’aller aux toilettes, je n’aimerais pas avoir votre mort sur la conscience…

Plus sérieusement, Mojang a également apporté une panoplie de nouveaux morceaux de musique sur la version 360. Après cette mise à jour, il y aura davantage de morceaux de Plinky Plonky, mais aussi quelques fragments de C418 dans le jeu. Génial, n’est-ce pas ?

C’est tout pour aujourd’hui. Bonne soirée et/ou journée à vous et continuez de geeker sur Minecraft !

Une-2

L’encyclopédie de la redstone, deuxième chapitre.

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Bonjour à vous, internautes ! Dans ce chapitre, nous apprendrons à lire la redstone pour pouvoir par la suite étudier des systèmes complexes et, bien évidemment, « écrire » en redstone !

 

Pour ce chapitre, nous verrons les débuts de la logique combinatoire – quel plaisir ! – qui, vous verrez, nous apportera un énorme soutien pour la création de systèmes. Nous étudierons à nouveau trois points :

  1. L’utilité de la redstone
  2. Les fonctions logiques
  3. Les portes logiques

 

 

       1 – L’utilité de la redstone

Je ne pense pas que vous soyez là par obligation. Vous désirez tous apprendre les mystères de la redstone, ou simplement progresser plus dans la matière, mais vous ne savez pas comment vous y prendre.
Avant toute chose, il faut se poser la question suivante : Pourquoi ?
Eh oui ! Si on veut apprendre la redstone, c’est pour l’utiliser, alors à quoi donc sert-elle ?

Comme dit dans le chapitre précédent, la redstone est logique: elle possède des émetteurs pouvant fonctionner comme des détecteurs, ainsi que des conducteurs pour tout transmettre aux récepteurs qui font tout un tas de trucs cools avec. Mais voyons à quoi peut donc servir la redstone pour faire ces « trucs cools ».

La redstone permet de faire différents types de systèmes, avec des automatiques, le plus souvent pour des fermes, qui détectent quand ils doivent activer le système de récolte. On peut aussi voir des systèmes de protection ou de dissimulation, comme une trappe qui s’ouvre sous les pieds de vos ennemis, ou bien une entrée secrète à votre base souterraine qui s’ouvre à partir d’un digicode. La redstone permet également la création de machines qui peuvent vous aider avec votre stockage : trier vos coffres tout seuls, fabriquer vos potions, activer/désactiver vos fours quand vous le souhaitez, vous envoyer votre tenue B22 en diamant… Mais ce que je trouve le plus génial, c’est qu’on peut même en faire des maps aventure, dont le but est de restreindre les joueurs en leur donnant une quête à accomplir afin de leur faire vivre une aventure que vous aurez créée.

Comme vous le voyez, la redstone fait des « trucs cools ». Alors, si vous avez certaines idées derrière la tête que vous souhaitez pouvoir mettre à bien un jour, lisez bien la suite, car votre réel apprentissage commence dès maintenant.

 

       2 – Fonctions logiques

Avant de vous apprendre à utiliser la redstone, je vais vous apprendre à la faire réfléchir. En effet, pour chaque action que l’on désire, nous allons créer une condition. Prenons un exemple :

Je veux que quand j’appuie sur un bouton et [que je suis sur ma plaque de pression ou que mon levier est activé], ma porte s’ouvre.

Vous comprenez bien que cet exemple est bidon, mais il est typique de bien d’autre cas. Néanmoins, comment faire pour trouver un ordre et un système adéquat d’après un simple énoncé  ?
D’abord, pour être sûr d’avoir tout compris, il faut faire un tableau.


A. Le tableau de vérité :

Ce tableau de vérité est très simple à assimiler. Le principe est de représenter toutes les combinaisons de possibilités d’entrée, donc le courant venant des détecteurs comme le levier, le bouton et la plaque, et de montrer leurs interactions avec les sorties, ici le courant qui ouvre la porte. Puisque la redstone est binaire, on applique une notation booléenne( vrai ou faux ; 1 ou 0) dans notre tableau, avec « 0 » pour « redstone désactivée » et « 1 » pour « redstone activée ». On traduit l’énoncé « quand j’appuie sur un bouton et [que je suis sur ma plaque de pression ou que mon levier est activé], ma porte s’ouvre » par le tableau suivant :

 = Bouton  = Plaque de pression  = Levier  = Porte
0 0 0 0
0 0 1 0
0 1 0 0
0 1 1 0
1 0 0 0
1 0 1 1
1 1 0 1
1 1 1 1

 

 

 

 

J’ai bien représenté dans mon tableau l’alternance de mes entrées ( et ) et, quand ils remplissent les conditions de mon énoncé, j’ai mis ma sortie () à « 1 » pour dire qu’il faut que je lui envoie du courant.

Grâce à cette étape, nous avons transformé un énoncé pouvant être compliqué en un simple tableau, duquel nous pourrons tirer une équation.


B. Les équations logiques basiques :

Les équations logiques se basent principalement sur trois portes logiques. Les portes logiques, elles, créent les conditions dans un système. C’est là que les entrées, en fonction de la porte logique utilisée, deviendront une sortie.
Ces trois portes, que je vais présenter dans leur ordre de priorité à la lecture, sont la porte « NON » de symbole « « , la porte « ET » de symbole «  » et la porte « OU » de symbole «  » . Maintenant, afin de trouver notre équation d’après notre tableau, nous allons dire que pour chaque possibilité où la sortie est à 1, je mets pour chaque entrée relative «  » si l’entrée est 1, et «  » si l’entrée est 0. Puis, je rajoute une porte ET entre chaque entrée et une porte OU entre chaque possibilité.
Gardez votre calme et reprenons l’exemple.

1ère étape.
Regrouper les sorties à 1 du tableau :

 = Bouton  = Plaque de pression  = Levier  = Porte
1 0 1 1
1 1 0 1
1 1 1 1

 

2ème étape.
En déduire l’équation pour chaque ligne du tableau.

Concrètement, je dis : ma porte s’ouvre si (mon bouton est activé ET ma plaque de pression est désactivée ET mon levier est activé) OU (mon bouton ET mon levier sont activés ET ma plaque de pression est désactivée) OU (mon bouton ET ma plaque de pression ET mon levier sont activés).

Je me rends bien compte que cette partie est complexe, mais elle est aussi très importante. Je vous conseille donc de relire les précédents points abordés avant de passer à la suite si vous n’avez pas compris. Vous aurez sans doute le déclic lors de votre relecture. D’ailleurs il est fortement conseillé de poser un instant votre canette de soda et de sortir la main de votre calbut pour pouvoir mieux comprendre… après tant que vous vous lavez les mains avant de poster un commentaire, cela ne me dérange pas…

Laissez-moi vous dire, avant de finir sur les équations, que dans notre cas, nous avons régressé. Je vous ai donné un énoncé simple et nous avons au final une longue équation. C’est parce que je ne l’ai pas encore simplifiée. Mais cette technique est utile dans le cas inverse où, d’un système compliqué avec plein d’entrées et de conditions complexes qu’on veut effectuer, on obtient une équation bien plus simple et réduite. Préparez-vous donc à bouffer de l’équation logique, car bien que cela soit complexe, vous adorerez vite le concept.

 

  C. Les logigrammes

Les logigrammes sont à la base utilisés pour des systèmes logiques avec l’électricité. C’est une représentation schématique d’un système avec seulement ses portes logiques. Avec la redstone, c’est pareil. Du coup, c’est à partir de cette étape que vous allez faire de la redstone concrètement. Hourra, on y est !

Mais donc, comment réaliser un logigramme à partir d’une équation ?
C’est très simple, il suffit de se représenter les sources du signal de chaque entrée et de placer dans l’ordre nos portes logiques.
C’est tout, rien de plus à ajouter, regardez le résultat :

Légende :  1 = inversion, & = ET , 1 = OU

Rien de plus simple à cette étape, non ?  Je tiens néanmoins à vous féliciter, car nous venons de faire notre premier système redstone !

Comment ça ? On vient de faire rien du tout, mon coco ! Je vois ce qu’est le schéma de tes portes logiques, mais une fois sur Minecraft, je fais quoi, moi ?

       3 – Les portes logiques

On va enfin laisser la théorie de côté pour arriver à la pratique, avec ces – tant attendues – portes logiques. Je rappelle donc l’idée : une porte logique aura une ou plusieurs entrées, et après vérification de sa condition (que tout soit activé pour une porte AND(ET) ou qu’il y en ait au moins une d’activée pour la porte OR(OU)), j’envoie du courant, ou non, à ma sortie.

Donc, pour chaque condition logique, une porte est idéale. Étudions les principales portes, avec les indications suivantes pour vous aider : les blocs bleus pour les entrées, les rouges pour désigner nos portes logiques, et les verts, à la fin du système, pour symboliser les sorties.

Porte NO(NON) :

La plus basique de toutes, cette porte logique permet d’inverser la sortie par rapport à l’entrée.

0 1
1 0

Le courant passe donc quand l’entrée est DÉSACTIVÉE.

 

Porte OR :

La porte OR est très couramment utilisée, mais sans que l’on s’en rende vraiment compte. Elle a différentes représentations, mais l’idée est simple : regrouper deux entrées en une sortie.

0 0 0
0 1 1
1 0 1
1 1 1

Le courant passe donc quand AU MOINS UNE des deux conditions est remplie.

 

Porte AND :

Une autre porte très pratique, la AND effectue la condition la plus utilisée :« Si mes entrées sont toutes ok, alors moi aussi ! » 

0 0 0
0 1 0
1 0 0
1 1 1

Le courant passe donc quand LES DEUX conditions sont remplies.

 

Portes inverses :

Ici, nous ne sommes pas en train de parler d’une porte en particulier, mais un type de portes. C’est un argument à rajouter à vos portes pour leurs attribuer l’effet inverse.

NOR :

0 0 1
0 1 0
1 0 0
1 1 0

Le courant ne passe donc PAS quand au moins une des deux conditions est remplie.

 

NAND :

0 0 1
0 1 1
1 0 1
1 1 0

Le courant ne passe donc PAS quand les deux conditions sont remplies.

 

Porte XOR :

Comment bien vous définir ce qu’est une porte exclusive ? Ah oui, je sais !
La porte XOR va s’inspirer de la porte OR mais n’acceptera pas l’addition de deux entrées actives. Elle ne fonctionne donc exclusivement qu’avec une seule entrée à 1.

0 0 0
0 1 1
1 0 1
1 1 0

Le courant ne passe donc que lorsqu’UNE SEULE des deux conditions est remplie.

 

Nous avons fait le tour des premières portes logiques sur Minecraft et ainsi vu comment commencer à construire des systèmes redstone. On avance pas mal, je trouve.

Je vous conseille vivement de vous entraîner un peu avant le prochain chapitre. Essayez par exemple de faire un système qui requerrait une XNOR (non-ou exclusif), ça fera un bon entrainement.
N’hésitez surtout pas à laisser un commentaire pour toute demande d’aide ou question que vous aimeriez que je traite dans mes futurs chapitres de l’encyclopédie. Ne ratez pas la suite, et à très bientôt.

Spigot Illustration

Spigot, une alternative fiable à CraftBukkit

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Image d'illustration

Bonjour à vous tous. Vous avez sûrement entendu parler de Spigot, la nouvelle star pour créer son propre serveur minecraft ? Nous allons dans cet article vous expliquer ce qu’est Spigot, et pourquoi l’utiliser, ainsi que les liens pour le télécharger.

Pourquoi utiliser Spigot ?

Spigot est en fait une version modifié de CraftBukkit, LE logiciel pour faire tourner son serveur Minecraft. Les modifications apportés par Spigot permettent d’améliorer les performances. En effet, ce dernier a été optimisé. Moins de lags serveur, moins de ressources en CPU (processeur), RAM (mémoire vive), Spigot est une solution pour les personnes voulant faire tourner un serveur sur des petites configs. Sachez aussi qu’il est aussi utilisé par les énormes serveurs mini-jeux !

Sa deuxième utilité est qu’il permet de faire fonctionner BungeeChord, un autre utilitaire très utile, notamment pour relier plusieurs serveurs Minecraft.

Spigot est compatible avec la plupart des plugins CraftBukkit, et possède sa propre bibliothèque de plugins disponible ici. Vous l’aurez compris, il n’y a pour moi que des avantages à utiliser ce logiciel plutôt que CraftBukkit.

Plus d’infos : http://www.spigotmc.org/wiki/spigot/

Télécharger Spigot

Le seul point noir que je donnerai à ce logiciel est sa difficulté pour des néophytes de se le procurer. Le logiciel n’est pas proposé par le site officiel en un seul fichier, il vous faut faire une série de manipulations, ainsi que du temps pour compiler le logiciel qui est sous forme de code source. C’est donc pour cela que Minecraft-News se propose de vous donner un pack Spigot qui comprend le fichier compilé, ainsi que le fichier qu’il vous faut créer pour pourvoir lancer le logiciel. Bien sûr, nous allons vous montrer la procédure pour le compiler vous même pour les plus courageux d’entre vous 

 

Télécharger le pack Spigot offert par Minecraft-News :

Ce pack que nous vous proposons permet d’aller beaucoup plus vite :

  • Télécharger le pack
  • Regarder les instructions pour lancer votre serveur (fichier disponible dans le pack)
  • Votre serveur Spigot est lancé ! (il vous faudra bien sûr le configurer)

/!\ Pour éviter de devoir le lancer plusieurs fois, nous avons déjà accepté pour vous l’UELA (règles des serveurs minecraft), si vous voulez la consulter, cliquez ici /!\

N’oubliez pas ! Vous devez disposer de Java 7 pour lancer le serveur (et pour jouer à Minecraft aussi d’ailleurs …)

 

Pack Spigot pour version 1.8.3

Pack Spigot pour version Minecraft 1.8.8 

Compiler vous-même Spigot :

/!\ Cette partie est réservé à des utilisateurs expérimentés. /!\

Voici donc la procédure pour avoir votre propre fichier Spigot ! N’hésitez pas à refaire l’opération quand une nouvelle version de Spigot est disponible (voir ici)

Nous allons utiliser BuildTools, qui va nous permettre d’avoir Bukkit, CraftBukkit, Spigot, et l’API Spigot à partir du code source.

Pour se faire, vous allez devoir télécharger un logiciel qui s’appelle « git », en plus de Java (que vous avez déjà normalement)

Télécharger Git :
  • Depuis Windows : C’est ici
  • Depuis Mac : C’est ici
  • Depuis Linux : Ouvrez votre terminal et rentrez en fonction de votre linux :
    • Debian/Ubuntu: sudo apt-get install git openjdk-7-jdk-jre tar
      CentOS/RHEL: sudo yum install git java-1.7.0-openjdk-devel tar
      Arch: pacman -S jdk7-openjdk git

Je vous laisse le soin de l’installer.

Téléchargez BuildTool :

La dernière version est toujours disponible ici :

https://hub.spigotmc.org/jenkins/job/BuildTools/lastSuccessfulBuild/artifact/target/BuildTools.jar

La compilation :

Pour linux :

  • Rendez-vous via le terminal dans le dossier où vous avez téléchargé BuildTool.jar
  • Entrez ensuite : git config –global –unset core.autocrlf
  • Puis entrez : java -jar BuildTools.jar

Pour Windows :

  • En faisant clic-droit sur BuildTool.jar, une option nommée « Git bash » est normalement disponible. Cliquez dessus, une boite de commande devrait s’ouvrir.
  • Entrez java -jar BuildTools.jar

Pour Mac :

  • Rendez-vous via le terminal dans le dossier où vous avez téléchargé BuildTool.jar
  • Entrez la commande suivante : export MAVEN_OPTS= »-Xmx2G » java -Xmx2G -jar BuildTools.jar

Vous pouvez maintenant attendre un certain temps, la compilation est démarrée.

Trouver Spigot, Bukkit, CraftBukkit, Spigot-API

La compilation a enfin prit fin ? Parfait, vos fichiers sont donc prêt à être utilisés !

Pour Spigot, le fichier se trouve dans : Buildtool/Spigot/Spigot-Server/target/spigot-1.8.3-R0.1-SNAPSHOT (le nom change en fonction de la version compilée)

Pour CraftBukkit, le fichier se trouve dans : Buildtool/CraftBukkit/target/craftbukkit-1.8.3-R0.1-SNAPSHOT (le nom change en fonction de la version compilée)

Pour Bukkit, le fichier se trouve dans : Buildtool/Bukkit/target/bukkit-1.8.3-R0.1-SNAPSHOT (le nom change en fonction de la version compilée)

Pour Spigot-API, le fichier se trouve dans : Buildtool/Spigot/Spigot-API/target/spigot-api-1.8.3-R0.1-SNAPSHOT-shaded (le nom change en fonction de la version compilée)

Problèmes

Si vous rencontrez des problèmes, vous pouvez toujours consulter le wiki officiel, ainsi que trouver de l’aide sur le chat du site officiel (Anglais seulement)

J’espère que vous aurez réussi à compiler avec succès Spigot ou un des autres logiciels cités plus haut, et je vous dît à bientôt sur Minecraft-News.fr !

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L’encyclopédie de la redstone, premier chapitre.

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Bonjour à vous, internautes ! Nous voici pour l’ouverture d’une nouvelle rubrique sur la redstone ! Cette rubrique vous apprendra à faire de petits systèmes et partir sur des choses plus complexes, mais surtout à en comprendre la mécanique !

 

 

Je vous le dis tout de suite, ma façon d’utiliser la redstone s’écarte de la majorité des autres personnes. Grâce à ma manière de faire, je peux facilement vous apprendre à faire de la redstone très basique ainsi qu’à complexifier et compacter tous vos systèmes redstone. Ne soyez plus effrayés : désormais, nous sommes là pour apprendre ensemble, étape par étape, à utiliser la redstone !
Cette rubrique sera toujours composée d’un sommaire pour que vous sachiez sur quoi portera l’ensemble du chapitre.

Pour ce premier chapitre, nous ne ferons pas de pratique mais uniquement de la théorie autour de ce qu’est la redstone, qui se divise en trois points :

  1. Les conducteurs
  2. Les émetteurs
  3. Les récepteurs

 

     Définition de la redstone.

Pour commencer, je pense qu’il est important de clarifier un point pour que nous sachons de quoi nous parlons : Qu’est-ce que la redstone ? Ou plutôt, qu’est-ce que la redstone pour vous ?
Nous avons tous nos préférences dans la manière de faire les choses et la redstone repose sur notre réflexion : comment notre cerveau verra de tel point de vue un problème et proposera une réponse d’une certaine manière qui lui est propre pour le régler. On peut ainsi dire que la redstone est un art, ce qui est normal sur Minecraft, l’un des jeux qui se base le plus sur notre côté créatif. Chacun peut donc définir ce qu’est la redstone, d’une manière qui pourra être différente des autres, sans que personne ait tort pour autant.
Pour ma part, c’est un langage informatique binaire à architecture, c’est-à-dire, un langage que chacun peut écrire et lire, qui ne transmet qu’une information (0 ou 1) et où la forme du système crée le programme (comme les processeurs). C’est compliqué, je sais.
Cependant, prenez-vous une tasse de café, décontractez vos muscles du dos et déboutonnez le premier bouton de votre jean pour vous mettre à l’aise, car on part tout de suite pour votre premier cours sur la redstone !

 

       1 – Les conducteurs

La redstone, mis à part être rouge, permet de conduire un courant. Quoi, vous étiez au courant ?
Le principe est simple. Je mets un émetteur basique qui génère un courant avec une ligne de redstone qui pointe vers une direction. Par conséquent, sur 15 blocs de distance, la redstone va comme subir une tension électrique qui pourra déclencher certains mécanismes. Si vous connaissez l’électricité, comme tout bon vivant du XXI siècle qui se respecte, alors vous connaissez la redstone.

Attends, tu es en train de me dire que la redstone ,c’est comme l’électricité ? On ne fait pas marcher de batterie de téléphone ou des télévisions avec, pourtant ?

Eh bien en fait, la redstone est comme l’électricité, mais en plus simple. On ne gère pas de Volts, d’Ampères ou de Watts, mais juste une force de 15 à 0… Alors c’est plus simple. Pas mieux ou plus chiant, juste plus simple. Mais sachez que si Minecraft ne permet pas de créer de batterie (de toute façon, pas besoin avec la redstone) ou de télévisions comme on fait avec l’électricité, elle possède toute sa force logique.
Ce que j’essaie de vous dire, c’est qu’avec de la redstone, on pourrait construire un processeur, une carte mère, bref, tout ce dont on a besoin pour faire un ordinateur, et ce, sans difficultés ! Enfin, pas plus que pour faire de vrais ordinateurs.
Mais attendez, malins que vous êtes. Vous vous dîtes que dans la partie conducteur, je ne vous ai pas encore dit ce qu’est un conducteur, et vous avez raison ! Mais je suis là pour vous enseigner la mécanique, alors il faut que je prenne mon temps pour que l’on parte avec des bases solides. Reprenons sur les conducteurs.
Des conducteurs dans Minecraft, on en a 4, ou plutôt 3 blocs et 1 type. Le premier leader est bien sûr la redstone, ou comme j’aime l’appeler, le « fil » de redstone. Son principe est simple, et nous l’avons déjà détaillé plus haut. Les deux suivants sont le répéteur et le comparateur. Le répéteur, lui, va juste transmettre le courant en remettant sa force au niveau 15. Il possède d’autres fonctionnalités, mais pour ne pas complexifier ce premier chapitre d’introduction, nous n’en parlerons pas, comme pour le comparateur (en gros, ça compare Oo). Et enfin, le dernier, qui rassemble tous les blocs opaques. Arrêtons-nous un instant là-dessus. Voyons pourquoi un bloc de verre ne transmet pas la redstone, contrairement à un bloc de pierre.
Chaque bloc a obligatoirement une spécificité : il est soit opaque, soit transparent. Un bloc transparent est un bloc qui laisse passer la lumière, comme le verre par exemple. Les autres, opaques, la retiennent, comme la pierre. Celle-ci est également dite solide, c’est-à-dire qu’elle fait des dégâts quand on a la tête dedans. Et vous noterez également, je vous prie, que tous les blocs opaques sont solides.
Et non, n’essayez pas de me faire la blague comme quoi la lave est solide, car on parle ici de dégâts d’étouffement.

En gros, les conducteurs reçoivent du courant et la ré-émettent… donc ce sont aussi des émetteurs, non ? Nan mais, attends, c’est quoi un émetteur ?

 

       2 – Les émetteurs

Les émetteurs dans Minecraft sont essentiels, car c’est grâce à eux que l’on interagit avec la redstone pour faire marcher nos systèmes. Dans la majorité des cas, ils servent d’interfaces entre l’utilisateur et le système, ou alors de détecteurs.

Ici, je veux bien sûr parler de tous les objets qui permettent de créer du courant si une de leurs conditions est valide. Voici un petit tableau de l’ensemble :

 

Nom de l’émetteur Condition d’activation
Le levier S’active si sa position est « ON »
La plaque de pression en pierre S’active si une entité player ou mob est dessus
La plaque de pression en bois S’active si une entité (peu importe laquelle) est dessus
La torche de redstone S’active si elle n’est pas elle-même activée par un autre courant
Le bouton en pierre S’active si un joueur appuie dessus; alimente pendant 10 tics de redstone/1 seconde
Le crochet S’active s’il détecte une entité dans son branchement
Le bouton en bois S’active si une entité appuie dessus; alimente pendant 15 tics de redstone/1,5 secondes
Les plaques de pression pondérées (légère et lourde) Nous allons les laisser de côté pour l’instant
Le capteur de lumière S’active selon la lumière captée et son mode (jour ou nuit)
Le bloc de redstone S’active… tout le temps, en fait !

 

Eh oui, encore pour certains, ces informations ne servent à rien si vous avez déjà expérimenté quelque peu la redstone, mais je dois mettre à niveau tout le monde, ne vous en déplaise.

Pour finir sur les émetteurs, je dirais qu’ils sont à la base de tous les systèmes, et donc primordiaux ! Mais bien sûr, si nous avons des blocs qui émettent du courant et d’autres qui le transmettent, c’est bien parce qu’à la base, on voulait faire marcher nos récepteurs, non ?

 

 

      3 – Les récepteurs

Je crois que parmi les trois catégories, les récepteurs sont les plus intéressants. Chacun d’eux a un effet différent, qui lorsque combinés ensemble, peuvent produire des systèmes impressionnants. Si vous voulez apprendre à faire de la bonne redstone, il faudra apprendre toutes ces combinaisons et toutes les failles qu’offre Minecraft. Il ne faut pas se gêner à utiliser les bugs du jeu ainsi que toutes les astuces que vous pouvez trouver.

M’enfin, pour ne pas perdre plus de temps, je vous ai fait un second tableau sur les récepteurs et leurs effets :

 

Nom du récepteur Action quand activé
Le distributeur Tire aléatoirement un objet dans son inventaire
Le bloc musical Joue la note de musique configurée
Le piston collant Pousse le bloc devant lui et son bras prend son ancienne place.
Lorsque désactivé, rétracte son bras avec le bloc devant lui
Le piston Pousse le bloc devant lui et son bras prend son ancienne place.
Lorsque désactivé, rétracte son bras sans le bloc devant lui. Les deux pistons ont d’autres caractéristiques, on y reviendra
La TNT S’amorce et explose après 40 tics de redstone/4 secondes
La torche de redstone S’éteint
Les trappes en bois et en fer S’ouvrent
Les portillons en bois S’ouvrent
La lampe à redstone S’allume
L’entonnoir Verrouille son entrée et sa sortie
Le lanceur Lâche aléatoirement un objet dans son inventaire
Les portes en bois et en fer S’ouvrent

 

Encore une fois, rien de compliqué dans ce premier chapitre… mais c’est parce que je ne vous indique pas les caractéristiques complexes de chaque élément dès le début. Mais quand nous commencerons à s’attaquer aux portes logiques, vous verrez que, finalement, même avec ces simples caractéristiques, tout ceci peut devenir bien plus complexe.

 

Donc c’est dit, la prochaine fois, on s’attaque vraiment à la redstone… ou presque, avec les portes logiques. Je ne vous dis pas ce que c’est, à part que tous les grands ingénieurs de notre siècle les utilisent pour tout ce qui concerne les ordinateurs. Vous vous rappelez ? La redstone a la même force logique que l’électricité. Ce sera d’ailleurs un bon point pour vous faire comprendre comment on crée un système à partir de la redstone.
Et ne pensez surtout pas que vous avez perdu votre temps durant ce premier chapitre. Tout ce que je dis sera réutilisé plus tard durant l’encyclopédie pour rebondir sur certains sujets.

Mais enfin, cette introduction à la redstone se conclue ici, alors je vous salue sur ces mots, et je souhaite vous revoir pour le prochain chapitre. N’hésitez pas à soutenir le projet tout au long de son déroulement, et surtout à le suivre si vous en avez besoin pour progresser. À très bientôt, tout le monde.

Min_changer pseudo

Comment changer votre pseudo sur Minecraft !

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On a tous eu deux vies sur Minecraft : Celle quand on était jeunes, où on se foutait du pseudo, et là maintenant, avec un pseudo tel que « trolololDu69 » que l’on aimerait bien changer …

Image d'article : changer son pseudo minecraft

 

Bonjour à vous !

Depuis le 4 février 2015, Mojang a mit a disposition pour tous les joueurs de Minecraft la possibilité de changer son pseudo. Nous allons dans un premier temps vous montrer les choses importantes à savoir puis ensuite nous vous en montrerons la procédure.

Les choses à savoir

Il y a quelques informations auquel il faut tenir compte avant de faire votre changement de pseudo :

Lorsque que vous aurez changé votre pseudo :

  • Il vous faudra attendre 30 jours avant de pouvoir le re-changer
  • Votre ancien pseudo sera « bloqué » pendant 37 jours (Personne ne pourra donc piquer votre pseudo durant cette période, si vous voulez revenir à l’ancien, il vous faudra donc attendre les 30 jours avec votre pseudo changé puis vous aurez un délais d’une semaine pour faire la manipulation)

Il faut faire attention : certains mods/plugin risquent de ne pas être compatibles aux changements de pseudo ! Je vous conseille vivement de contacter votre administrateur de serveur minecraft pour savoir si vous pouvez faire la manipulation sans risquer de perdre votre statuts vip ou autre chose ….

 

Changer son pseudo

La procédure est hyper simple, suivez les étapes avec moi !

Etape 1 : se connecter au compte Mojang

Illustration de connexion Mojang

Voici la page de connexion Mojang

 

Etape 2 : lancer la procédure de changement de pseudo

Illustration My games Mojang

Votre fenêtre « My games »

  • Dans votre partie nommée « My games » sous partie « Minecraft »,  cliquez sur « change », à côté de votre pseudo actuel (ici entouré en rouge).

Etape 3 : configurer le nouveau pseudo

Illustration étapes nouveau pseudo

Les étapes de la configuration de votre nouveau pseudo

  • Sur cette page, rentrez le nom du nouveau pseudo (1)
  • Cliquez sur « Check availability » –> il faut que le message « Profile name is available. » apparaisse ! (2) (voir image ci-dessous)
  • Re-rentrez votre mot de passe de compte Mojang (3)
  • Cliquez sur « Change name » (4)
Illustration du check avaiability

Ce message doit apparaître quand vous cliquez sur « Check avaiability » !

 

Et voilà ! Votre pseudo Minecraft est maintenant changé !

N’hésitez pas à partager l’article avec vos amis, et à poster un commentaire sur cet article !

Miniature Migration compte

Comment migrer son compte minecraft !

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Illustration de l'article

 

Aujourd’hui, le fait de faire migrer son compte Minecraft standard vers un compte Mojang devient de plus en plus attractif. En plus d’avoir tous les jeux Mojang regroupés dans un seul compte, vous aurez, pour ce qui est de Minecraft notamment, la possibilité de changer votre pseudo ! Alors voyons tous de suite comment on s’y prend !

Version vidéo :

Pour les plus flemmards, voici une vidéo où tout est expliqué.

Vidéo en production.

 

Version écrite :

Comment déterminer votre type de compte ?

C’est vrai que pour certains, vous avez peut être un compte Minecraft déjà « migré » vers Mojang, et ce tutoriel vous ai alors d’aucune utilité !

Une petite astuce pour savoir si votre compte Minecraft est migré ou non : regardez comment vous devez vous connecter !

Comme vous pouvez le voir, on peut soit, pour se connecter, entrer une adresse mail ou un pseudo.

  • Si vous devez rentrer une adresse mail pour vous connecter alors vous avez migré votre compte
  • Si vous devez renter votre pseudo alors vous n’avez pas migré votre compte.

Migrer le compte

Votre compte n’est pas encore migré ? Ne vous inquiétez pas, cet article est fait pour ça ! La migration est maintenant devenu un processus assez simple où d’une seule page, on vous propose  de créer un compte Mojang et d’importer un compte minecraft premium par la même occasion !

 Accéder au système de Migration Mojang

Remplir le formulaire de Migration

MigrationProcess

Processus de Migration

 

Nous voilà donc sur la seule et unique page afin de migrer votre compte. Je vais donc ici vous détailler ces 6 petites étapes.

  • Pour l’étape 1 et 2 : Il vous faut respectivement rentrer le nom d’utilisateur (1) et le mot de passe (2) de votre compte Minecraft prenium.
  • Pour l’étape 3 et 4 : Il vous faut rentrer une adresse mail valide (3) et la répéter (4) afin de créer le nouveau compte Mojang.
  • Pour l’étape 5 : Simplement rentrer votre date de naissance (jour/mois/année)
  • Pour l’étape 6 :  Accepter les conditions d’utilisation de Mojang en cochant la case et cliquer sur « Migrate account ».

Et voilà votre compte est a présent migré ! Vous pouvez aller voir sur votre page de jeux pour en être sûr !

panel du jeu après migration

Voici le panel des jeux Mojang après votre migration

Vous pouvez voir que moi, je l’ai fait depuis un bout de temps ! Et voilà, tout est fini ! Maintenant, faîtes attention en vous connectant de bien rentrer votre adresse mail au lieu de votre pseudo, ou vous ne pourrez pas vous connecter !

Merci à tous d’avoir lu le tutoriel, et j’espère qu’il aura été utile pour vous !

 

imagealaune

Mise à jour 1.8 : le tour de l’ingénieur – Partie 2

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Bonjour à vous, internautes. Pour faire suite à l’article précédent, nous allons maintenant voir les principales nouveautés que rajoute la 1.8 avec les dataTags.

 

Si ce sujet vous intéresse, mais que vous ne savez pas ce que sont les dataTags, je vous invite d’abord à voir ce tutoriel qui vous explique leur fonctionnement : https://www.minecraft-news.fr/tutoriel-commandes-1-7/


Sommaire :

I – Nouvelles commandes
I.5 – Les nouveautés diverses
II – Ajouts de dataTags
III – Scoreboard


Multipass

 

 

II Ajouts côté dataTag :

 

Can Destroy:

On commence avec un ajout qui marche sur tous les items et les blocs, le CanDestroy. Celui-ci sera très utile si vous aimez faire des maps aventures. Le concept est de pouvoir contrôler ce que peut casser un joueur quand il est en gamemode 2 (adventure). Pour ça, on utilise donc le dataTag CanDestroy :

/give @a minecraft:golden_shovel 1 0 {CanDestroy:["2","3"]}

Pour cet exemple, je donne à tout le monde une pelle en or (« golden_shovel ») qui peut seulement détruire de la pelouse (ID:2) ou de la terre (ID:3). Bien sûr, je mets le dataTag CanDestroy sur une pelle, mais j’aurais aussi pu le mettre sur une épée ou une hache, ou même sur un bloc de terre ! Ce dataTag marche pour tous les items et sera bien pratique.

 

Can Place On:

Dans la même idée, nous avons un dataTag qui permet de contrôler nos petits amis en gamemode 2 uniquement. Ce dataTag va permettre de choisir sur quel bloc nous pouvons en placer un autre, du style :

/give @p minecraft:redstone_torch 1 0 {CanPlaceOn:["42"]}

Là, je donne au joueur le plus proche une torche de redstone qui ne peut être placée que sur un bloc de fer (ID:42). Par contre, ce dataTag ne marche pas… enfin si, il marchera sur les items mais ne servira à rien sur les items, car on ne peut pas placer une pelle sur un bloc, par exemple.

 

Multipass:

Autre nouveauté sympathique, la possibilité de faire… une clef ! Oui enfin, il est possible de réserver un conteneur (coffre/distributeur/four/etc.) à seulement ceux qui ont une clef spécifique. Alors comment ça marche ? Simplement avec un objet renommé et un petit dataTag :

/blockdata <x> <y> <z> {Lock:"<mdp>"}

Cette commande étant appliquée sur un conteneur (aux coordonnées x, y, z) avec votre mot de passe désiré à la place de <mdp>, celui-ci ne pourra que s’ouvrir si on y fait clic droit avec un objet portant le nom du mot de passe choisi. Très facile donc, et surtout bien utile.

 

Block Entity Tag:

Ce dataTag peut s’avérer très utile pour certains systèmes complexes en redstone. Il permet de choisir ce que contiendra un bloc avant même d’être posé, comme par exemple un coffre avec des items à l’intérieur, ou bien un command block avec déjà sa commande préparée.

/give @p minecraft:chest 1 0 {BlockEntityTag:{Items:[{id:ID,Slot:Slot,C­ount:Count},{id:ID2,Slot:Slot2,C­ount:Count2}]}}
... {BlockEntityTag:{Command:"say hello"}

 

Détection d’objet :

Pour conclure, voici un dataTag qui permet de savoir si un joueur possède un objet, et même mieux.
Dans un premier temps, nous pouvons savoir si un joueur cible dans sa barre d’objet un slot prédéfini. Pour ce faire :

/testfor <player> {SelectedItemSlot:4}

Ici, je regarde pour un joueur de nom « <player> » s’il cible le 5ème slot de sa barre d’objets. Oui, car le premier slot correspond à l’index 0 du dataTag.
Mais on peut également, à la place de regarder quel slot le joueur cible, regarder quel objet il cible. La commande reste similaire :

/testfor <player> {SelectedItem:{id:"minecraft:grass"}}

Vous l’aurez compris, ici je regarde si mon joueur cible un bloc de pelouse.
Et enfin, une dernière commande pour aller plus loin, car cette dernière ressemble aux deux précédentes combinées en une seule et même commande :

/testfor <player> {Inventory:[{Slot:4b,id:minecraft:grass}]

Contrairement aux autres, je regarde pour le slot de l’index 4 (donc le cinquième) s’il y a un bloc de pelouse, sans forcément que le joueur le cible. Cela peut-être très utile si vous créez une map « capture de drapeau » par exemple. A noter également que le « b » n’est pas une faute, il vous faudra le marquer.


J’espère à nouveau que ce tutoriel vous aura plu, et je vous donne rendez-vous pour la partie 3 de ce tour de l’ingénieur de la mise à jour 1.8. À bientôt !

 

Wikiful

Installer un mod minecraft

Minecraft tuto : installer un mod ! [1.8/1.8.1]

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Bien le bonjour les amis ! Aujourd’hui petit tuto sympa pour vous aider à installer vos mods sur vôtre Minecraft (version 1.8 / 1.8.1) !

D’abord, je vous conseille plus que fortement d’installer forge, qui est un « mod loader », ce « supermod » s’occupe de gérer tous les mods que vous installerez !

Donc on y va !

Lien utile dans cet article : Savoir où est installé Minecraft !

Installer forge

Télécharger Forge

Télécharger Forge

Après avoir téléchargé l’installateur, lancez-le en double cliquant dessus comme vous le feriez avec un .exe (c’est un .jar exécutable, donc compatible Windows, Linux et Mac) .Vous devez cocher « install client » et cliquer sur « OK ». Si (comme sur l’image ci-dessous), le logiciel ne trouve pas votre jeu, cliquez sur les trois petits points et allez cherchez vôtre dossier .minecraft.

 

Installateur Froge Image

Installateur Froge

Maintenant, lancez Minecraft et sélectionnez le profil qui a apparu comme par magie « forge ». Si lors de l’écran d’accueil de nouveaux éléments s’affichent, alors forge a été correctement installé !

Ici le tuto d’installation complet ! (cliquez pour ouvrir)

Installer un mod

Lorsque Forge a été installé, vous devriez avoir un nouveau dossier « mod » qui a été créé dans le dossier .minecraft.

Il vous suffit dans un premier temps de télécharger un mod compatible, vous obtiendrez alors un .zip, qui sera à placer dans le dossier « mod » de vôtre .minecraft sans le décompresser (laisser comme tel quoi) ! Pour l’utiliser il vous suffira après d’utiliser le profil « Forge » lors du lancement de Minecraft.

 

Et c’est tout ! Il est vrai que c’est bien plus facile qu’avant, où il fallait être armé de logiciels afin de modifier nôtre jeu !

 

Merci d’avoir lu et à bientôt sur Minecraft-News.fr !

(MaJ au 10/01/15 en prenant compte de vos questions dans les commentaires)

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